Fol. 177a-182c. Vie de saint Jean-Bouche-d'or, par
” Rainaut, en 834 vers, sans titre. Ge poème a été publié d'après le
présent ms. par Caron dans les Mémoires de l'Académie d'Arras,
t. XXXIII (1861), p. 367; puis, d’après un autre ms., dans la Romania, VI, p. 328. par M. Weber, qui n'a pas connu l'édition de Caron.
(4) Et tout récemment par M. E. Hoepffner dans les Œuvres de Guillaume de Machaut, I, p. 51 et suiv. (Sté des Anc. Textes français, 1908). M. Hoeptfner | ne cite ni l'édition de Caron ni le ms. d'Arras.
[Sle chil qui les rommanz ont fais
Pour les mss., voir G. Grôber, Grundriss, II, 924.
Voici quelques formes notables du copiste : 0 > au: vaurra, tautra, vausist, vautis ; gane (jaune); pauour, auir; cavel (chevel); magre, magreche, amagrir ; assayer (essaier), aravles (esrables) ; tamps; infer; jovles (juvenis); euve, euwe, iawe (aqua); glore (gloria); sieurre (sequere); véntime (20°) ; pappegais ; illeuc, illeuques, aveuc, aveuques ; ainc (onc) ; paller (parler); raffressy (rafreschi\, fressement (freschement), menchoignes, menchongnier ; e atone devant m devient % : deffrumé (defermé), frumail (fermail), prumierement, fumier ; e entre consonne muette et 7 disparait : preche (parece), prieux (perils), fortreche, caproen (chaperon), fri(feri), prens (parens); aymon (aîme on), laissiele (laissiez le); ainch (amo), bache, abache (bate, abale) ; la 6e pers. du pf. en -? se termine en -isent; l'impf. du subj. est en -aisse ; l'en est remplacé par on ; le pronom fém. el est évité ; estavoir (toujours, pour estovotr), casure (deux fois, pour chaswble), bisfamer (deux fois, pour diffamer), dieuesse (deesse), devens (fréquent, pour dedenz).