Partie pierre
ES TEEN
Calcaire gris blanchôtre, à grain fin, pauvre en organismes.
Lunel uni
Bancs dolomitiques à Lithostrotion Martini,
CNT ee
Je laisserai de côté pour l’instant les horizons oolithiques qui sont ici purement accidentels et qui, de ce fait, ressortissent plutôt à l’étude de ce facies. |
De même, le «Lunel uni» et les «Lunels fleuris» auraient pu être traités séparément, le premier, avec les calcaires de facies grenu, les seconds aux chapitres III et IV sous la rubrique «Marbres constitués essentiellement d'organismes».
Cependant, en raison même de l’homogénéité de la formation, il m'a paru préférable de les traiter dans le même chapitre et d’étudier dans le détail un ensemble, celui par exemple qui est représenté par les bancs «Parisien n° 1», «Parisien n° 2» et «Parisien n° 3» (cf. Tableau d'ensemble les 3 bancs P 1, P 2 et P 3 superposés au gros banc de 3 m. 50 surnommé «Valiée Heureuse»).
B. — Les Bancs « Parisien » P 1, P 2 et P 381.
Ces trois bancs forment un ensemble assez homogène d’une puissance de 5 m 35 environ presque entièrement composé de «Lunel uni» recoupé au premier tiers supérieur par un épisode organique de «Lunel fleuri». Ils se terminent à leur partie supérieure par une zone sombre de 30 cm. constituée par un calcaire brun de facies oolithique entrecroisé. Cet épisode oolithique déborde le banc Parisien N° 1 et forme la base (sur 40 cm) du banc de 160 qui lui est superposé.
J’étudierai successivement dans ce chapitre le «Lunel uni» dans ses portions normales et, du banc Parisien P2 (cf. PI. X) la portion inférieure (niveau coquillier du Lunel uni) et la portion supérieure (Lunel fleuri).
81. Le nom de « Banc Parisien >» date de 1912, année où la Société des Carrières de la Vallée Heureuse et du Haut-Banc a commencé à fournir beaucoup de pierres façonnées à la ville de Paris. La teinte de ces trois bancs était (et est encore) préférée des architectes parisiens, c’est là l’unique raison de cette appellation.
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