‹ Les marchands de santéChapitre 118 sur 166 · L*INCONNUE · texte numérisé non relu

L*INCONNUE

V J?en TOttâiai»iaioir<«. ^^ f ^fflettezyi raufijétesaun peu trop pressée.

— Ne oonsentiriez-Yous pas à me Tacheter?

— Damet voyez-vous, le yelours^au jour d^aii* jourd'hui.. . ^

— Ahl madame, j'en ai tant besoin!

If ADAME LA RESSOURCE, i pwt

Est-elle bécasse de me dire ca. Raison de plos. (Haut.) Vous en avez besoin, je ne prétends pas le contraire, seulement...

— C'est le manteau que mon mari m'acheta dans la première année de notre mariage.

—Ah!

— - Aujourd'hui le pauvre ami est malade, sans occupations... Nous avons deux enfants... -Ahl '

— Je suis sortie sans rien dire... On ne dînera pas si je ne rapporte de...

— Aht...(Afar^) Elle ne se doute pas qu'à chaque phrase, c'est dix francs qu'elle s*ôte... {Haut.) Je ne demande pas mieux que de vous être agréable... Mais vous concevez, les aiïaires... Je vous donnerai douze francs, parce que c'est vous.

— Douze francs!.^ 0 mon Diea!... N'importe, madame, donnez! donnez l... Ils attendent.

— Voilà...

(L'inconnue sort précipitamment.)

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