L*INCONNUE
V J?en TOttâiai»iaioir<«. ^^ f ^fflettezyi raufijétesaun peu trop pressée.
— Ne oonsentiriez-Yous pas à me Tacheter?
— Damet voyez-vous, le yelours^au jour d^aii* jourd'hui.. . ^
— Ahl madame, j'en ai tant besoin!
If ADAME LA RESSOURCE, i pwt
Est-elle bécasse de me dire ca. Raison de plos. (Haut.) Vous en avez besoin, je ne prétends pas le contraire, seulement...
— C'est le manteau que mon mari m'acheta dans la première année de notre mariage.
—Ah!
— - Aujourd'hui le pauvre ami est malade, sans occupations... Nous avons deux enfants... -Ahl '
— Je suis sortie sans rien dire... On ne dînera pas si je ne rapporte de...
— Aht...(Afar^) Elle ne se doute pas qu'à chaque phrase, c'est dix francs qu'elle s*ôte... {Haut.) Je ne demande pas mieux que de vous être agréable... Mais vous concevez, les aiïaires... Je vous donnerai douze francs, parce que c'est vous.
— Douze francs!.^ 0 mon Diea!... N'importe, madame, donnez! donnez l... Ils attendent.
— Voilà...
(L'inconnue sort précipitamment.)