JUILLET
Jtfon^rand Eugène, y a idesusages béies lewane iwti. Cemil
ceux-là qne la rouline conserve précieusement. Ed tête je place Thabitude de payer son terme.
G^est grotesque, mais cela est.
Pour satisfaire à cet absurde préjugé, mon propriétaire trouve que idirax.tsents francs ne sont qu'une juste rétribution.
Gomme je ne suis pas i(teia[)aiam, jamais je ne tirerai cette somméHe ma bourse, mais j'ai songé a la tienne.
Ne pouvant vaincre le préjugé, je le tourne.
À toi,
FRISETTE.
JMKJT,
Oui, monsieur Charles le grondeur, j'ai été à
Bade et j'ai perdu.
Je suis en plan à l'hôtel des Armes de Pologne.
Tire-moi d* abord du danger, tu feras après ta harangue.
H me faut une perche longue... de mille écus
pour me sortir du gouffre. Tu dois en avoir de cette taille-là dans ta maison de banque.
FRISETTE.
SEPTEMBRB.
Mon.pau¥re Henri,
Quel malheur 1
Impossible de ne pas penser à Page qu^on a quand on se trouve en face de Tanniversairè de sa naissance.
Ce malheur m'est arrivé aujourd'hui. J'en suis dans la désolation.
Pour me consoler, envoie-moi donc le service de Chine que nous avons admiré l'autre soir au passage des Panoramas.
Mais envoie vite, ou je serai morte de désespoir..• Quand on a vingt trois ans... Songe I
FRISETTE.
OCTOBUB.
Cher Albert,
Je te demande un peu à quoi servent les astronomes.
A effrayer le monde.
Ce diable de M. Malhieu (de la Drôme) m'a mis la frayeur dans Pâme. Il paraît qu'il nous prédit un hiver si rigoureux, si rigoureux !...
Pour ne pas être prise au dépourvu, je viens de me faire envoyer un cachemire des Indes et un manteau de velours.
Le souci que tu as de ma santé délicate m'est un garant de la joie dont tu seras inondé, en voyant que je prends des précautions pour te conserver la
FRISETTE.
p. s. — Je crois qu'il y a une note a acquitter Tu Teras Taddilion. Les chiffres, ça m'embrouille
108 MAiBON AUSm&ilÊTXf*
mvsmsM
Mon excellent René,
Les prédictions avaient raison.
U va geler, — il gêle^ et Ton affirme que le bois doit augmeq^er dans des proportions insensées.
Pas si sotte que d'être prise au dépourvu.
Expédie- moi par ma bonne de quoi en commander trois voies. C'est une fameuse économie que je te fais faire.
FRISETTE
nÊcniBBfi.
Mon braye Gaston^
J'ai plusieurs amies envers qui j'ai contracté diverses obligations. Elles m'ont si souvent traitée que mon tour csl venu.
Je pr(>ftirrai donc ce mois-ci duBéveîlIon pour leur faire «ne poliiesse de douze couverts, — loi compris.
Fouille en tous sens la cave de ton papa et pour le surplus donne-moi un bon à vue sur Chevet — dans les 500.
Je me charge du reste, c'est-à-dire de la bonne humeur et de l'appétit. Gomment mieux ^ finir Tannée qu'avec toi?
FRISETTE.
Nota. — Le calendrier de Frisette étant un calendrier perpétuel^ quand on est au bout on recommence.
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