‹ Les marchands de santéChapitre 142 sur 166 · A TRENTE ANS · texte numérisé non relu

A TRENTE ANS

yOUmCHET A UMB FEMME DO MONDE.

Oh! oui, Madame, oui, vous avez eu raison )dkviDtr liDi;eD)ma lojiauté.

Ce secret, on ne me Tarrachera qu- avec* mes lîouisl 'ftlôufirrpourfifoiis! Ne serait-ce pas encore être

. ^heureux ?: j)e seraiJt>ef «pas^ rôaliâei .un des cbapi - .trasdu comaadeil'amour?

Soyez sans iDquiétude, Lucie. Vous avez tori de Touspréocciiperde mou

yotre.mari,.âite8-Tcma, semble soupçonner une partie de. la vérité. Laissez Temr à moi ce Ugre

Tout capitaine de dragons qu*il.a été, je ne le crains point. Je vous délivrerai ou Je^uccojiiberai .à.lâ. tâche.

Lucie, demain à ce bal, pendant Qu'iLjouera âU .whJâty.trottvez . moyen de m'acoorder ana minute d'ientretien;dans. le .petit boudoy^. Jaune delaiiioyDatesse.

Il le faut!!!

..«Â^demain, Luoie.

IIOORIGHET A UNE ICUTial DV L^BlPPODftOVB

Bayadère adorée.

Ta sais quc^e t'attends ce soin

228 MAISON AMOCJR BT C**

Le liquide coulera de façon à rendre horriblement jalouse la cascade indigente da bois de Boulogne. *

J'oubliais de te dire que j'ai Ta ce matin, en passant devant la Ville de Paris^ un de ces cachemires des Indes qai font époque dans la Tie d'une femme.

Il est à fond vert.

Les broderies sont aussi capricieuses que votre tendresse, ma sultane.

Il se pourrait — qui sait — que ce cachemire prit tout seul aujourd'hui le chemin du Moulin ronge, où je te donne rendez-vous.

Pas de bêtises, surtout.

N'amène pas ton amie des Folies qui chante au dessert et met sa fausse natte sur la table.

Rien que nous deux — et mous Gupidon à la cantonade

Douteras-tu encore des sentiments d'un homme qui fait parler la vigne?

C'est sérieux, lu vois.

' A ce soir.

L^iCHKLLB AMOURBUSll 229

A chnqualNte ans.

MOUBICHET k SON NOTAIBB*

Monsieur,

Par la présente^ en date de ce jour, j^ai Thonneur de vous faire part de mes résolutions défi* nilives, quant au mariage projeté entre mademoiselle Anne de Beausoleil et moi.

Mademoiselle Anne de Beausoleil est une de* moiseile aux mérites de laquelle je suis disposé à rendre tous les hommages exigés par les convenances.

Nonobstant, Monsieur, vous qui êtes dans les affaires, vous comprendrez que les considérations sérieuses remportent sur les fugitives impressions qu*0Q peut subir dans un âge moins raisonnable,

M. de Beausoleil, votre client, devait, à ce qui avait été stipulé lors de nos premières entrevues.

donner à mademoiselle Anne une dot de cent dix mille fraDÊS/raj^ràsttsééOipar des propriétés immobilières, sises dans le département deMaincet-Loire.

Comme il convenait en pareille occurrence, je me suis transporté de ma personne^sur les lieux où sont situés lesdits immeubles.

Là, Monsieur, Jlai i9{ipris,.j^e Jes .susnommés

étaient grevés jdeiplujsLeurs hypolbègues dont il ne

m^avait pas été fait.meation.

* iCert^» IltonftiûttrirofliGiâr Âmniatérielv Je rends

, justice^iGûmmegeiVOusleréitëpe, aux laé^ites^de

..iXaademoisend.ABne^tmâifi.iil uepâuLrien y.'ftvoir

de conclu, si M. de Beausoleil père n'ajeate ^pas

^quelques actiaas.di^, zincs ide. la YieillerMûolagne

dûQt je Je^is,possess6ur«

Eacûre tsui&^eiplusi «ntfmmiDdaBtiqueai'iinpQrte jçpiiel <autre igendre ei\<aoee|Klant ainsi en pi^aiient des valeurs aléatoires.

qVeyuiUeZy.AIflnsieiir^.jdépDser' noies hommages ;'fami'pifid8 deima^moîsellef iomej onais emmiôme

temps faire compseiidireauipâiie que ks^aSaires sont les affaires.,.

<J7aiJ'boDDeur»..

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