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DU SUBSTANTIF

i . — Le substantif ou wm représente un être ou un objet quelconque : enfance, famille, portiers.

LA aRAMMAIRE DE CBS DAMES 301

2. — II y a deux sortes de noms : les noms communs et les noms propres.

Les noms communs sont ceux qu'on a reçus en patrimoine, comme Javote Cramouillardj Fifine BoireaUy etc.

Les noms propres sont ceux qu'on se donne, comme Léonora de Sainte-Hélice, -Dolorès de las Aluminias^ etc.

3. — Parmi les noms ou substantifs, il en est qui, quoique au singulier, présentent à Tesprit ridée de plusieurs personnes formant une collection.

Tels sont : loyer ^ toilette^ nourriture, etc.

4. — Les substantifs ont deux propriétés : le genre et le nombre.

5. — Le genre est ce qui représente la distinction des deux sexes.

Exemple : Ce cocodès et cette cocodette ont un genre épatant. (Lamartine.)

Le nombre... Dans la Grammaire de ces dames, on n'y regarde généralement pas.

%Q2 MAISON AMOUR BT Q

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i* — U niste différentes maoièreft de faire

i'article.

Cela dépend des saisonSi des caraetères et d'oae foule de considérations très-particulières.

Parmi les principales manières de faire Tarticle, nous nous bornerons à citer :

En hiv£R : — Le coup de pied aérien, dans les avant-deux du Casino ;

L'invitation au su>cre de pomme, au foyer de f Opéra.

L'heure du souper y au même du même.

En été : — Les Soirées du Cirque^

Les vierges à la chaise ^ à droite et à gaoeliedes Champs-Elysées.

En toute saison . — La scène de jalousie, trèssympathique aux gens d^àge qui se croient aimé$ pwr eux-mêmes ;

LA QaAMMAlBR OB QJS» I^MES 899

Vattaqm de nerfs -^ ma$qae heureusement la situation^ quaud ou a été piucée w flagrant dâitdecoup de câuif}

La pose à Vancimm élève de Soint^Pwie ~ a énorsûément d'actioa sur le wmT de» eoumer* «ants retiré».

% ~ Pour plus ample» détail»^ s'adreeseï n'importe où. C'est tombé dans le domaine public^

i. -^ II y à déilii éàr^telh û'Hâiéétifà : iëi adjétitife qualifiàatifs él lès tcdj^dtïh' détérminUtifé:

â. — L'adjectif qualiôeatif s'ajoute au substantif pour eo ex|)riï»cr les qualilés.

Ë]it$3ii«L& : — Gourmand j vœntemi c&rot" lievi etc.} ete.^ etCit

3» — Dans la Grarrmmre de 6e» dames, ou ne connaît qu'un seul ad^eutif délero^uialif : o'est l'adjectif riche.

304 MAISON AlCOUa BT c^*

4. — Les adjectib numéraux sont ceux qui serrent à compter : un, deux, troiSi etc.

Dans la supputation des années, les adjectife numéraux sont soumis à une règle générale et sans exception, à sa?oir : employer toujours la dizaine au-dessus quand on parle d'une amie, et la dizaine au-dessous quand on parle de soi.

ExxMPLB : — Irma a quarante ans et mai vingts ce qui veut dire en réalité : Irma a trente ans êê moi atwî.

5. — Les adjectib démonstratifs sont d'un usage plus délicat. On doit savoir les varier suivant la nature de ceux à qui on les adresse et les circonstances dans lesquelles on en a besoin.

Mon gros hup ou mon (Aien adoré s'emploient de préférence pour une demande de cadeau.

Monsieur y vous êtes un infâme ou je ne suis qu'une faible femme doivent être réservés pour les grandes solennités, par exemple pour le cas où il va se marier et où Ton tient à ce qu'il laisse comme adteu un petit contrat de rente.

LA ORAMMAIRB DB CES DAMB8 305

6. — L'adjectif possessif est celai qui exprima ridée de possession.

Il n'y a que la foi qui sauTe.

Rbmabqub pârtiguuèrb. — > On ne doit pas employer Tadjectif possessif quand le sens indique clairement quel est Tobjet possesseur.

Ainsi» l'on ne dit pas : j'ai mal à ma tête, le sens n'étant pas douteux; mais on peut dire: je me suis brûlé mes cheveux en me coiffant^ pour distinguer ceux-là de ceux qu'on achète chez le coiffeur.

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