‹ Les marchands de santéChapitre 93 sur 166 · LA BARONNE CRICRI DB SAINT-CLICQUOT A M. NBOPTOLBMB · texte numérisé non relu

LA BARONNE CRICRI DB SAINT-CLICQUOT A M. NBOPTOLBMB

DB PINANCUIBRQ.

Monsieur,

Vous vous trompez. Votre lettre a cru s'adresser à une de ces femmes trop communes à Paris, hélas! à une de ces femmes qui... Permettez-moi, Monsieur, de n'en pas dire davantage.

LA SEMAINE d'uN CŒUR 9T

Déjà au bal Mabille, où une curiosité, dont je rougirai toute ma vie, m-arait poussée l'autre soir, j'avais vu et renciarqué avec une juste indignation l'insistance que'^ous mettiez à me suivre.

Veuve d'un honorable baron, mort il y a deux ans des suites d'une blessure reçue en combattant au Trocadéro, j-ai voué â cette mémoire un culte qui ne finira qu'avec mes jours.

Cependant, Monsieur, en votre qualité d'étranger, je veux bien vous pardonner l'inconvenance de votre démarche. Je serai même heureuse de savoir que vous vous repentez de la façon pleine d'outrecuidance dont vous m'avez offert votre cœur et que la leçon vous aura proflté.

Agréez, Monsieur, etc.

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