‹ Les mariages dans l'ancienne société françaiseChapitre 307 sur 318 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

I. L'orgueil, le faste, les passions des grands décident de la destinée de leurs enfants. — Ëloquente indignation de Bourdaloue contre les vocations forcées. — Savantes et malheureuses combinaisons des la Rochefoucauld pour accumuler sur une seule tête leurs titres et leurs biens 140

II. Ambition du cardinal de Richelieu pour l'avenir de sa maison. — Son testament. — Les descendants de sa sœur Françoise du Plessis substitués à son nom. — Garactère de la duchesse d'Aiguillon. — Le duc de Richelieu enveloppé, charmé et épousé par M*"* de Pons. — Intrigue matrimoniale compliquée d'une intrigue politique. — Mariage d'amour du marquis de Richelieu. — La duchesse de Richelieu jalouse de la fortune de M"" de Maintenon. — Sa mort. — Esprit mobile, indigence fastueuse et nouvelles alliances du duc de Richelieu. — Il épouse en troisièmes noces la marquise de Noaiiles. — Deux contrats de mariage passés le même jour, celui des parents et celui des

enfants Agés de oiiie et de sept ans. — Suites fâcheuses de ces mariages. — Les descendants de Richelieu unis à ceux de Nazarin. — Désordres de la marquise de Richelieu. — Son fils, le comte d*Âgénob, amant de la princesse de Gonti, relève le duché d*Aiguillon. — Indignation de Saint-Simon contre ce duc de la beauté 14)^

III. Origine de la faveur et du rang de Saint-Simon. — Les deux mariages et le choix habile de son père. — Portrait de sa sœur, la duchesse de Brissac. — Saint-Simon en quête d*un beau-père. — Il est plus épris de M. de Beauvilliers que de ses filles. — Son échec et sa retraite à la Trappe. — Il se tourne vers le maréchal de Lorges. — Vertus et grâces de M"* de Lorges. — Mariage de sa sœur avec Lauzun ; espérances des deux époux également déçues. — Saint- Simon recherché à son tour comme beau-père. — Le prince de Chimay ne recule pas devant la laideur de sa fille. — Projet de mariage entre son fils aîné et la future veuve de M. de Bournonville, nièce de son plus mortel ennemi, le duc de Noailles. — Longue résistance de Saint-Simon enfin vaincue. — Impatience excitée par la lenteur que M. de Bournonville met à mourir. — Zèle impétueux du cardinal de Noailles. — Supplice de Fentrevue de Saint-Simon avec le duc de Noailles 16T

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