‹ Les marionnettes, comédie en quatre actesChapitre 108 sur 141 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

Tous les mots d'amour qui me venaient aux lèvres, j'avais envie de les crier dans la nuit.

FERNANDE

Vous n'êtes pas raisonnable.

VAREINE

iJélas ! si je raisonnais, je ne vous en aimerais pas moins, alors, à quoi bon?

FERNANDE

Il est minuit... et je suis seule chez moi... il faut que vous vous retiriez.

VAHELNE

Jamais peut-être je ne retrouverai celle minutelà. J'ai tant de choses à vous dire.

FERNANDE

Vous me les direz plus tard.

VAREINE

Plus tard n'est pas une dale...

Donnez-moi la main gentiment, et retournez vite à cette soirée ..

186 LES MAm*'N\FTTKS

Fernande !

Partez 1

VARKINi:

FERNANDE

VARFINK

Depuis que je VOUS connais, je ne vis plus!... Je vous aime éperdument !... Je vous supplie de me croire!

FERNANDE

Je ne crois plus à rien.

VAREINK

Et, moi, je crois follement depuis que je vous aime ! Vous avez faitde moi un homme nouveau! Je ne savais plus souffrir, je souffre comme à vingt ans et toutes mes illusions sont revenues on foule !

FERNANDE

Les miennes sont déjà si lointaines que je ne me souviens plus si j'en ai jamais eu.

VAREI.NE

Mon cœur a su garder pour vous tant de trésors de tendresse qu'il les fera toutes renaître sans que vous vous en doutiez. Fernande... vous ôles mon unique pensée...

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