FERNANDE, ROGER
ROGER sonne, un valet de pied entre.
Le coupé pour sept heures.
FEFiNANDE
Ne devions-nous pas dîner ici?
ROGER, très froid, très poli.
En eiïet... et je vous prie de m'excuser.
FERNANDE, vivement.
Uh ! cela ne fait rien... Je dînerai volontiers
dehors.
ROGER
C'est que je ne puis vous emmener avec moi.
« LES MAKIONNETTES
FERNANDE
Ah:
ROGER
Votre oncle, je lespère, voudra bien vous tenir ((•mpagnie.
(Juittani l'aris si viio, j aurais voulu vous demander quolques conseils.
ROGER
Ce que vous ferez sera bien fait.
FER>AMH:
Ne pouvez- vous vraiment m'accorder cotte
k.< Il r/'o ^
ROGER
iSon...j"!ii <!"- .|>'v<'ir>; ;i r«'?iiplir.. . de*^ j)olil<'sscs à rendre.
FERNA>DE
Ne pouvons-nous les rendre ensemblo?
ROGER
.le dîne au cabaret avec quelques ami«.