‹ Les marionnettes, comédie en quatre actesChapitre 65 sur 141 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

VALMOM, naïvement.

Rassurez-vous... ma femme est trop honnête pour se douter de quoi que ce soit.

MADAME DE LANCEV, sèchement, en le quittant.

Merci.

VALMONT, qui n'a pas compris.

Pourquoi?

ROGER, à Nizerolle?, à part.

Certes, nous nous sommes vus... mais, madame de Jussy et moi, nous avons mis dans nos relations la discrétion voulue. Soyez certain, mon cher iSlzerolles, que je saurai ne pas rendre la marquise ridicule.

NIZEROLLES

Cela va de soi .. mais quelle va être votre vie, maintenant?

ROGER

Très simple. Nous avons eu, avant que je ne quitte Paris, une explication douloureuse, certes, mais nécessaire, très franche et très loyale. Tout se passera correctement et cordialement, soyezen sûr. L'avez-vous rencontrée depuis mon départ?

112 LES MARRXNXETTKS

NIZEROLLES

Assez souvent, oui. Vareine et moi, nous avonété plusieurs fois lui présenter nos hommages v\ nous avons même fait, tous trois, de la musique ensemble. Savez-vous que la marquise est tr^s bonne musicienne?

ROGER, indifférent.

Ah ! j'ignorais!

MADAME BRIEY

Voilà madame de Jussy.

LA BAR0N>E, à mi-voix, à madame Briey.

Montclars étant là... elle ne devait pas être très loin...

MADAMK DE JUSSY, à Langcac

Très bien. Je vous remercie. Et votre femme, comment va-t-elle?

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