ACTE PREMIER
peine de m'écrire la dernière lettre!... Vous me la deviez, cependant, avouez-le.
ROGEK
Je préférais rester en compte avec vous.
LUCIENNE
Pourquoi votre mariage a-t-il eu lieu là-bas dans le Morvan, et non h Paris?
ROGEFt
iNous étions en plein mois d'août! Je tenais à ne déranger personne. Et puis, la petite église de Monclars n'étant séparée du château de ma mère que par une rangée d'arbres...
LUCIENNE
Vous n'avez eu qu'un pas à faire,
nor.Eii Oui... comme de la prison à la guillotine.
LUCIENNE
( îharman t ! ... La marqu ise est orpheline, n'est-ce
ROGER
Oui, orpheline. 11 ne lui reste qu'un oncle.
M. (le Fernt y. Un brave homme, tn's siiintlo. tr lin, trèà bon. que j'aime beauconp.
Ln Vieil iiiiii (le \oiit' more, m j ai bonne mémoire .'
uoi.i r,
Très ancien, lia loujours vécu là-bas, à quelques kilomètres de Montrlari?. 11 a bien voulu nous accompagner à Paris et descendre chez moi. Il compte rester quelques semaines avec nous. Voilà.
LLCIENNE
En somme, vous ôtès heureux. J'en suis ravi •
pour vn|i«
JlOllEK
VfMi- ''l-'s mille fois genlille.
LUCIENNE
FA, dites-moi?. loi ie. la marquise?
Ma mère, elle, a toujours l*an^ en horreur, et ne veut même pas en entendre parler. Elle est plus dévote que Jamais et passe ses matinées, ses journées et ses soirées avec le vieux cun- du