ACTE DEUXIÈME
FERNANDE, se reculant.
Ça n'est rien.
ROGliR
Ai-je donc la main si rude?
FERNANDE
Jai été surprise.
ROGER
Désagréablement. Vous êtes très jolie, ce soiri
FERNANDE
Merci pour hier.
ROGER
Pourquoi vous moidcz-vous les lèvres?
FERNANDE
Pour ne pas rire.
ROGER
Suis-jc donc si comique?
FERNANDE
Non, vous êtes curieux
ROGER, un peu nerveux.
Ne vous éventez pas, je vous en prie.
Cela vous gêne?
ROGER
N<>n... mais votre parfum me tourne un peu la tête, et puis, vous avez une façon de respirer qui donno à tout votre corps...
FERNANDE
Ne pas m'é venter, soit... mais ne pas respirer, vous m'en demandez trop.
(Un temps.) ROGER
Vous tenez beaucoup à ce souper?
FERNANDE
< i-rtes!
ROiiEli, se ra[>pro(hîinl.
Pourquoi ne pas rentrer maintenant?
FERNANDE
Quelle idée !