‹ Les marionnettes de ParisChapitre 63 sur 99 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Le faux pas.

Un jeune homme se dirige vers une porte surlaquelle sont écrits ces mots : Engagements volontaires.

Il est escorté d‘un monsieur — le père à coup sûr v celui-là — dont le front est chargé de colère.

La présence d’un second témoin étant nécessaire, il s’est fait accompagner de l’épicier sis la porte en face et déjà nommé.

le jeune homme (mentalement.)

' Si je n’avais pas connu Euphrasie, je n’aurais pas quitté ma place; si je n’avais pas quitté ma place, papa ne se serait pas mis en fureur ; si papa ne s’était pas mis en fureur, je ne serais pas forcé de m’engager.

le père (à son fils).

Dépêchons-nous, môssicu ; j’ai hâte d’abréger cette pénible corvée 4 laquelle votre inconduite...

l’épicier-témoin

Hél hé! le .unes gens... ça a souvent besoin qu’on leur fourre ui peu de plomb dans la tête.

(Second mot — dit mot des engagements.)

Lejeune homme fait la grimace à cet augure équivoque.

LES MARIONNETTES DE PAIUS Le PÈRE.

Entrez, môssieu !

Et dire que M elle Euphrasie sera peut-être cause que la France comptera un héros de plus.

A quoi tient la gloire ?

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