MADAME GR AFP MANN
Cependant...
GRAFFMANN.
Rentrons au logis; l’air que l’on respire ici n’est pas bon pour vous, l’émotion que vous ressentez ne me convient pas.
MADAME GRAFFMANN, quittant vivement lo bras de Graflmann et traversant la scène de gauche h droite.
Allez au diable! Quoi, monsieur! un pauvre garçon boit un coup à la grande tasse et vous voulez que je reste froide comme un granit au citron. Ah! c’est trop fort! ah! c’ést trop fort!
GRAFFMANN.
Silence ! je déteste la contrariété.
Eh! bagasse! qu’est-ce que cela me fait, à moi?
GRAFFMANN.
Hein !... vous dites? c’ost vous qui osez...?
MADAME G-fiAFFMANN, se croisant les bras et s’avançant sur GralTmann.
^Pourquoi pas?
GRAFFMANN, s'adoucissant.
Cependant...
MADAME GRAFFMANN.
Il n’y a pas de cependant ! (Elle prend la gauche.)
G RAFFM ANN. * .
Mais...
MADAME GRAFFMANN, appelant.
Monsieur Crochart.
CROCHART, s'avançant.
Madame!...
MADAME GRAFFMANN.
Je vous attends demain à mon hôtel ; j’ai à vous parler. GRAFFMANN.
Mais...
Pas un mot... assez... suivez-moi.
GRAFFMANN.
Cependant, ma bonne amie...
MADAME GRAFFMANN.
Silence! je déteste la contrariété.
MÉQUILLET, îi Graffmann, qui va sortir derrière sa femme.
Comme elle est dressée !
GRAFFMANN.
Hein! comme elle est dressée!... (So reprenant.) Allez vous promener, allez au diable, vous! (il sort furieux h la droite de sa femme.)