DE F A U VIGNY
Moi aussi...
MÉQUILLET. ,
Alors, annoncez à vos femmes votre projet de mariage, et celle qui s’y opposera...
CARCILLIER.
J’ai compris, (a Fauvigny.) Si c’est ma femme qui s’oppose.., je dote Pauline... Si c’est la tienne, c’est toi qui dotes; cela te va-t-il ?
DE FAUVIGNV.
Parfaitement.
CARCILLIER.
Attention !
MÉQUILLET, à part, sc frottant les mains.
Elles supposeront toutes les deux... J’ai deux dots pour une. (il va s'asseoir sur le canapé à gauche *.)
MADAME CARCILLIER, s’avançant.
Eh bien, messieurs, nous ne savons pas encore ce qui vous rendait si joyeux.
La pensée d’un mariage que nous avons résolu, chère amie.
' MADAME CARCILLIER.
Un mariage? Il n’y a pas là de quoi rire.
* tléquillvt, assis; madame Carcillier, Carcillier, de Fauvigny, madame de Fauvigny, tous les quatre debout.
MADAME DE FAUVIGNY.
Il faut que vous ayez bien de la gaieté de reste.
MADAME CARCILLIER.
Et quelle est l'infortunée qui...?
DE FAUVIGNY.
Notre parente et amie, Pauline.
MADAME CARCILLIER.
Ali! l'idée est moins mauvaise que je ne croyais... Car je suppose que vous donnez une dot!
CARCILLIER.
Certainement.
MADAME DE FAUVIGNY.
Je m’associe de grand cœur à ce projet.
MÉQUILLET, & part.
Comme elle s’avance, la malheureuse!