Délibération capitulaire du 29 août 1392. Pièce justif
2. L'évêque, par arrêt du 19 décembre 1425, fut condamné à faire « mettre cordes et bataulx es cloches de ladite église qui besoing en ont ou auront, et ycelles cloches fera reparer et soubstenir selon la teneur de la sentence arbitrale sur ce donnée et produite par lesdits de chapitre, donnée en date le lundi après la Purification Notre-Dame, l'an M IP IIIP=' et deux » (H. Lot, Une querelle de l'évêque et du chapitre de Notre-Dame au XIII" et au XV" siècle, dans Bibliothèque de l'École des chartes, i865, p. i53).
3. Arch. nat., Xi«4794, fol. 287, Parlement, 23 juillet 1426. Cf. à la même date, X^^ 65, fol. 187 v", arrêt ordonnant expédition des pièces à produire en vue d'une enquête. Le procès portait à la fois sur les fournitures en général et sur une réparation dont la cloche Jacqueline avait besoin en particulier.
4. La sentence des juges apostoliques, en date du 16 janvier 1548 (n. st.), disait de même « idem dominus Parisiensis episcopus et sui successores episcopi quicti, immunes et totaliter exonerati et exempti perpetuis futuris temporibus remaneant de reparationibus vasorum, capsarum reliquiarum, aliorum jocalium auri et argenti, operibus manualibus seu facturis ornamentorum et indumentorum ecclesiasticorum, necnon de funibus, thoriliis, ferraturis, batellis ferreis ejusdem ecclesie et aliis instrumentis et munimentis ad liberum usum officii pulsandi necessariis et tam pro deliberatione seu manufactura et reparacione rerum predictarum » (Arch. nat., S 446). Les deux actes, jugement et contrat d'échange, spé-
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L'entretien des cloches comme leur réfection incomba désormais au Chapitre.
Notices sur quelques cloches de NoU^e-Dame^. — Guillaume. — Donnée à Notre-Dame par l'évêque Guillaume d'Auvergne, mort en 1248^; affaiblie par l'usage, elle devait être tournée en 1283^, puis réparée en i386-i387 en même temps que trois autres''. En 1398, le battant fut brisé; un expert ayant attribué l'accident à la violence de la sonnerie, la réparation fut faite au compte des marguilliers^. Refondue en 1640 par Hureau (6,836 livres)^, il fallut la tourner en i553^ Refondue en 1684, en 1720^, en 1729^ par J.-B. Sautray, commissaire
cifient que ne sont pas comprises, dans l'exonération dont bénéficie l'évêque, les grosses réparations des murailles, piliers, couvertures et voûtes, pour lesquelles aucune modification n'est apportée aux obligations antérieures des parties.
1. Nous classons ces notices chronologiquement, en tenant compte autant que possible de la date où pour la première fois chaque cloche est mentionnée.
2. Obituaire de Notre-Dame, i'^^' avril (Guérard, t. IV, p. 39; A. Molinier, t. I, p. 116).