TROISIÈME LEÇON
Continuation du même sujet. — Objection tirée des figures d'animaux; réponse à cette objection. — Style de la seconde et de la troi-
sièine époques de Tari (^gypllen. — Ajïplicaliondeccs considérations générales aux fi>:;urcs égyptiennes à tête d'animal; quelle fut la vraie nature de ces figures, — Pourquoi le corps y fut toujours négligé. — Pourquoi elles sont généralement adossées à un pilastre. — Des figures à tête humaine; style cgalcmont inimitatif de ces figures.— Type hiératique emprunté des momies; preuves et développemens de cette idée. — Conclusion; parallèle d'un groupe égyptien , et d'un groupe analogue traité par les artistes modernes.
QUATRIÈME LEÇOjV.
(^oup-d'œil général sur l'art étrusque. — Ses rapports avec Part grec, prouvés par le choix des sujets représentés sur lesmonumens étrusques.— Faits historiques qui viennent à l'appui de cette observalion.— Système politique de l'ancienne Etrurie , favorable au développement des arts. — Influence des institutions' religieuses de ce peuple relativement au même objet. — Caractères généraux de Part étrusque. — Examen de ses principaux monumens. — L'architecture.— La plastique. — Description d'un^ urne sépulcrale, trouvée récemment à Chiusi , et qui doit être considérée comme le plus ancien monument delà statuaire étrusque.
CINQUIÈ5IE LEÇON.
Continuation du même sujet.' — Des [urnes funéraires étrusques; de leur importance, sous le rapport historique, et sous celui de Part. — ' Des patères , ou miroirs mystiques. — Des bronzes étrusques ; différentes sortes de ces monumens. — Des pierres gravées en forme de scarabées; en quoi ils se distinguent entre les autres monumens de style étrusque. — Des peintures étrusques , et d'abord de celles des vases en terre cuite. — Réfutation de l'opinion fausse ou exagérée qui a régné long-temps au sujet de ces vases. — Des vases proprement étrusques. — Peintures des tombeaux étrusques , surtout de ceux de Corneto. — Notice sur trois grottes sépulcrales récemment découvertes près de cette ville. — Conclusion; parallèle de Part chez les anciens Étrusques, et chez les Toscans modernes.