‹ Les mauvaises têtes, ou, Le baril de poudreChapitre 4 sur 23 · DERMONT, SIDONIE · texte numérisé non relu

DERMONT, SIDONIE

■riDONTE.

Il me semble piquant de venir en bonne fortune chez mor,

DERMONT

^ ji , mais les nipmeufs que uous passons eusemble sonl si conrts ! ' . '

6IDONIE.

C'est fort heorenx. Avec la tête vive que nous avons l'un et l'autre , nous ne serions peut-être pas d'accord une journe'e entière.

I ,' . ^ ■ ; -DERMONT

Ah ! Toujours !

•èlDOUlE.

Dans le ménage le plus uni, il y' a parfois de petits

nuages. - r. < ':,iyi,

. V> . DERMOKT.

Oui , avec des femmes à caprices.

SIDONIE

Crois-tu que je n'en aurai pas ?

, , :, DERMONT

Toi ? Jamais.

SIDONIE

Oh ! Je ne vaux pas mieux qu'une autre, je t'en avertis^

Tu es parfaite !... Comme moi ! L'exemple dçs époux!

SIDONIE

Jusqu'à présent. Nous verrons par la suite...

DERMONT

Oh! peux-tu croire ?...

SIDONIE

Eh ! Mon ami !.,.

AIR : Faut l'oublier.

Le premier mois du mariage , L'époux encore est un amant ; Dès le second il est souvent Exigeant , houdeur et volage :

De son amour déjà guéri , Il change de rôle trop vite , Et son caractère est aigri.

Un rien l'obsède, un rien 1 irrite..

Enfin , mon cher , c'est un m^ri.

DERMONT

Moi , je serai toujours amant. Je ne m'occuperai que de ifis plaisirs.

SIDONIE

Vous avez cependant autre chose a faire Et vers

dettes?

DERMONT

C'est ce qui m'inquiète le moins.

SIDONIE , lui remettant une liasse de papiers. J'y ai songé pour vous.

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