‹ Les médecins moralistesChapitre 192 sur 352 · JEUNE · texte numérisé non relu

JEUNE

il s’en faut beaucoup que le jeûne soit aussi nuisible qu’on le croirait; car, sans intéresser la santé, il aide à la Religion, et, sans trop gêner la créature, il la soumet au Créateur.

Hrcquet, Traité des Dispenses du Carême.

La Religion se trouve d’accord avec la science lorsqu’elle prescrit de jeûner aux époques des Quatre-Temps : il y a alors des troubles atmosphériques qui retentissent sur l’organisme et produisent souvent de l’embarras gastro-intestinal.

Vitteadt, La Médecine dans ses rapports avec la Religion.

Les déclamations de quelques voltairiens sur le jeûne que prescrit le catholicisme, ne sauraient effacer ces règles

suprêmes de physiologie et d’hygiène, qui ont reçu la sanction de l’expérience et qui ont été respectées par tous les peuples civilisés.

Belouino, Des Passions.

Voyez Abstinence et Carême.

Page 1