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MÉPRIS

Le mépris est un supplément que nous ajoutons à l’insuffisance des lois pénales.

Aubert, Physiologie des Passions.

Le mépris est comme le fer brûlant dont on use pour

noter d’infamie les criminels; ses empreintes sont presque

toujours ineffaçables. »

Le môme, ibid.

Le mépris vient humilier l’homme dans la partie lapins irritable de son être, qui est l’amour-propre.

Le même, ibid.

L’homme méprisé est en quelque sorte séquestré dans une atmosphère dont il supporte douloureusement toutes les fâcheuses influences ; il est à chaque instant déconcerté parle sentiment involontaire de sa propre humiliation.

Le mépris des méchants est la gloire de l’homme de bien.

Souvenirs d'un ancien médecin.

Craindre le mépris, c’est l’avoir déjà mérité.

Beauchène, Maximes, Réflexions cl Pensées.

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