‹ Les médecins moralistesChapitre 229 sur 352 · MÉRITE · texte numérisé non relu

MÉRITE

On ne peut juger du mérite d’autrui qu’à proportion de celui qu’on a; il faut donc en avoir et en avoir autant que l’individu dont on parle, attendu qu’il est ridicule et lion-

teux d’être inférieur à l’homme dont on veut déterminer la place.

Fabre-Terreneuve, Essai sur les moyens d'exercer la médecine honorablement.

Pense bien, parle peu, agis à propos, et je te déclare un homme de mérite.

Souvenirs d'un ancien Médecin.

Le vrai mérite sait se respecter sans orgueil,

Descuret, La Médecine des Passions.

Plus nous parlons de notre mérite, moins on y croit.

Beadchéne, Maximes , Réflexions et Pensées.

L’homme qui a un vrai mérite est naturellement communicatif; il justifie le proverbe que celui qui donne est plus heureux que celui qui reçoit.

PleinDoux aîné, Lellre sur une Visite d’ Hôpital.

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