OISIVETÉ
Aucun travail n’est déshonorant, l’oisiveté seule déshonore.
Foissàc, Hygiène philosophique de l'Ame.
Si l’oisiveté fait perdre de la force au corps le plus ro-
|,KS MftDKOINS MORALISTES.
buste, elle n’est pas moins pernicieuse ;'i la sagacité de l’esprit et à la vigueur du caractère.
Le même, ibid.
La rouille de l’oisiveté use plus que le frottement du
travail.
Souvenirs d'un ancien médecin.
Oisiveté et richesse, lléau pour la famille; pauvreté et oisiveté, fléau pour l’État.
Ibid.
Deux mots peuvent résumer le malheur individuel qui s’attache à l’oisiveté, l'ignorance et le vice : l’ignorance, qui, en privant l’homme des jouissances de l’esprit, rétrécit la sphère de son existence ; le vice, qui, en souillant l’âme, crée dans le présent le remords, le désespoir, et compromet dans l’avenir jusqu’à la paix du tombeau.
Vincent, Des Habitudes dans l'armée.
L’oisiveté est une grande cause de ruine pour la santé ; c’est une porte ouverte à la maladie et à la mort.
Le même, ibid.
L’oisiveté des classes riches est une cause de démoralisation pour l’individu, de décadence pour les familles et d’abaissement pour le pays.
Am. Bonnet, De ï Oisiveté de la Jeunesse dans les classes riches.
Voy. l’art. Paresse.