AMOUR MATERNEL
Mères, ne l’oubliez pas, cet amour qui fait vos délices, Dieu l’a mis en vous bien moins pour vous-mêmes que pour vos enfants ; avant tout, vous devez considérer leur intérêt; vos satisfactions ne doivent venir qu’ ensuite.
Belouino, Des Passions.
Oh ! qui peut oublier l’amour d’une mère! cet amour dévoué, charitable, sublime de faiblesse; cet amour, le plus fort des instincts que la nature ait enracinés au cœur de la femme ; amour que ne refroidit pas le danger, que n’affaiblissent pas nos fautes, dont le malheur resserre les liens; amour qui vit toujours ardent et jeune, alors que, dans notre ingratitude, nous le croyons à jamais éteint !
Serrurier, Mesdames les Femmes.
L’amour maternel est le mobile le plus fort et le plus constant du cœur de la femme.
L'abbé Bautain, docteur en médecine, Philosophie morale.
Rien n’est plus funeste à l’enfant qu’une affection maternelle sans raison, qui aime aveuglément.
Le même, ibid.
Dans le martyre des Machabées, la Bible nous offre 1 héroïsme de l’amour maternel porté à sa plus haute élévation ; elle montre la puissance avec laquelle une mère nourrice imprime dans le cœur de ses enfants sa foi, ses mœurs et ses sentiments les plus intimes.
lu. Perrin, Consid. physiol. cl mor. sur i Allaitement maternel.