‹ Les médecins moralistesChapitre 326 sur 352 · SYMPATHIE · texte numérisé non relu

SYMPATHIE

Dans les grandes douleurs physiques ainsi que dans les grandes douleurs morales, la sympathie est douce aux malades et aux affligés. Celle du médecin surtout leur est précieuse; il faut qu’il s’associe à leurs souffrances, qu’il en comprenne toute l’étendue, qu’il souffre avec eux, ce qui n’est pas un effort pour l’homme de cœur.

Chomel, Eléments de Pathologie générale.

La sympathie produit l’harmonie morale, mais elle n’en dépend pas; elle est, au contraire, le résultat de qualités ou de défauts qui se trouvent en opposition : on ne s’adhère que par des inégalités.

Br.AUOHéNE, Maximes, Réflexions et Pensées.

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