CHRISTIANISME
Le christianisme a montré dans tous les temps son pouvoir, et ses vertus ont toujours eu leur accroissement en proportion avec la solide piété.... Tout ce qui subsiste de bon dans les états les plus corrompus et dans l’esprit même des libertins est dû au christianisme.
Haller, Danger de l'esprit d'incrédulité.
Aucune doctrine autant que la doctrine chrétienne n’est faite pour maintenir l’ harmonie de la vie dans ses diverses manifestations, pour écarter les causes des maladies qui se trouvent en nous, et pour atténuer par la charité celles qui sont hors de nous.
Gouraud, Le Correspondant.
11 n’y a que l’ignorance ou la mauvaise foi la plus insigne qui puisse prétendre que le christianisme commande une foi aveugle dans le point de départ de sa doctrine.
Depuis sa première origine jusqu’à nos jours il a toujours dit : Venez, voyez le fait et croyez la doctrinê.
Bérard, Rapports du physique et du moral.
Le christianisme est la pensée religieuse dans toute sa perfection possible et dans son développement absolu ; elle a reçu son complément de vérité par la mort du Fils de Dieu, qui s’est fait homme pour nous apprendre le vrai culte par lequel le Créateur veut être adoré.
Lauvergne, De l'Agonie et de la Mort.
L’esprit de la religion chrétienne est simple, consolant, charitable; il donne à l’existence mortelle sa réelle valeur; il nous enseigne à supporter les maux de la vie, et à les considérer comme les voies d’épreuve dont Dieu s’est servi pour nous rendre dignes du ciel après notre mort.
Le même, ibid.
La gloire la plus solide du christianisme, c’est d’avoir pacifié et d’avoir moralisé le genre humain. 11 l’a pacifié, en fixant d’une manière irrévocable les dogmes sur lesquels doivent reposer nos croyances; il l’a moralisé, en lui faisant connaître son origine, sa nature, ses devoirs et sa destinée.
Barbaste, De l Homicide et de l' Anthropophagie.
Le christianisme a rendu à la femme sa première dignité, en proclamant l’indissolubilité du mariage ; par lui la chasteté a été regardée comme une perfection et la virginité comme sainte.
Foissac. Hygiène philosophique de l'Ame.
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