‹ Les médecins moralistesChapitre 82 sur 352 · CONTINENCE · texte numérisé non relu

CONTINENCE

La continence est une vertu qui sied bien à tous les hommes, mais principalement aux médecins. Dans quel abîme affreux ne peut-il pas tomber, le médecin qui se livre au libertinage !

R. Mdret, Lettres sur la Pratique de la Médecine.

A défaut de conventions sociales et d’intérêts moraux, il y a de très bonnes raisons en faveur de la chasteté et de la continence, et le médecin peut prêcher une doctrine que ne désavoueraient pas les casuistes les plus sévères.

Becquerel, Traité d'Hygiène.

Par la continence, l’âmeconserve tout entière son énergie et sa pureté native ; elle conserve tout entière son aptitude pour les sciences et les arts et son ardeur pour la vertu.

Dufieux, Nature et Virginité.

Le génie se plaît avec la continence , il sympathise avec elle, mais la luxure est pour lui meurtrière : lacon-

tinence exalte les forces intellectuelles, la débauche les paralyse.

Lo même, ibid.

Agissant à la fois et sur l’âme, à qui elle donne la paix, et sur le corps, dont elle ménage le mécanisme, la continence ne saurait avoir d’autre effet que de prolonger la vie.

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