‹ Les médicaments antihistaminiquesChapitre 18 sur 34 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

A l'issue de cette longue énumération des différentes substances qui s'opposent à l’histamine, nous pouvons conclure que, d’une manière générale ces antagonistes de l’histamine se comportent comme l’adrénaline et qu'aucun, à l’exception de l’atropine, ne s'oppose à l’ensemble des réactions histaminiques.

Il restait donc beaucoup à faire, la solution n’était pas trouvée quand, en 1937, BOVET et Anne-Marie STAUB entreprirent une étude systématique de différents produits, chimiquement définis au point de vue de leur comportement à l'égard de l’histamine.

Ils expérimentèrent sur les quinoxyéthylamines, les naphtoxyéthylamines, les dioxanes, enfin les phénoxyéthylamines. C’ést dans ce dernier groupe de corps qu'ils découvrirent des composés dont l’activité antihistamique se révéla remarquablement spécifique.

L'étude de ces dérivés s’est poursuivie régulièrement depuis 1937. Elle a permis après de très nombreux essais sur des animaux de laboratoire de proposer à la thérapeutique humaine quelques produits à l’activité remarquable. C’est eux que nous allons étudier maintenant.

LES ANTIHISTAMINIQUES SPÉCIFIQUES

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