‹ Les médicaments chez les enfantsChapitre 113 sur 385 · CONCOMBRE · texte numérisé non relu

CONCOMBRE

Le concombre, Ciicurnis salions (Cucurbitacées), est un aliment assez usité. En médecine, on a employé la pulpe et les semences. Ôn a fait des cataplasmes avec la pulpe contre les dermites et dermatoses prurigineuses. La pommade de concombre est bien connue :

Suc de concombre 120 grammes.

Graisse de veau 60 —

Axonge 100 —

Baume de Tolu 0 gr. 20

Eau distillée de roses 1 litre.

Le cold-cream est un mélange de jus de concombre, d’huile d’amandes douces, etc. Ces pommades donneraient de la souplesse à la peau et seraient recommandables dans les excoriations cutanées et le pityriasis de la face.

CoNcoMiiRt: SAUVAGE ET ÉLATÉiuuM. — Du fi‘uit du concoiiibre sauvage on fait un extrait dit élatérium, employé en médecine

des l’antiquité. Qu’est un irritant local assez violent, un purgatif drastique, d’un dosage difficile. Il vaudrait mieux s’adresser à son principe actif, Vélatérine. Mais ces médicaments sont aujourd’hui presque inusités.

CONDURANGO

L’écorce d’une plante de l’équateur de la famille des Asclépiadées [Gonolubus Cwidurango) passe pour calmer les douleurs d’estomacet exciter l’appétit. On la prescrit Qn décoction p. tOO), en extrait fluide (1 à 2 grammes), en teinture (1 à 2 grammes), dans la dyspepsie chronique. On fait aussi un um de condurango. Médicament peu usité, surtout chez les enfants.

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