FUSAIN
ii plante entière p. 500 d’eau); en sirop fait avec du suc de plante ■À fraîche et du sucre (parties égales), à la dose de 20 grammes pour roi une potion de 100 grammes; en extrait à la dose de 2 à 4 grammes. J La fumeterre entre dans la composition du sirop de chicorée, pur- I J galif populaire des nourrissons, et dans le suc d’herbes du Codex (chicorée, cresson ou laitue, fumeterre).
; FUSAIN ET ÉVONYMINE
Le fusain, Evonymus (Célastracées), est un arbuste dont les feuilles et les fruits sont purgatifs et contiennent un principe 17 drastique, Vévonymine, dont on fait des pilules (5 centigrammes) ü contre la constipation. Le charbon de bois de fusain est très léger et très absorbant ; il peut remplacer le charbon de peuplier dans « la pneumatose intestinale et gastrique ; on peut formuler par f. exemple, pour l’antisepsie intestinale :
Charbon de fusain pulvérisé
Benzo-naphtol
.Magnésie calcinée
I’ Pour 1 pacpiet, en prendre 4 ou 5 par jour.
Les graines de fusain sont anthelminthiques et elles pourraient il être prescrites contre le ténia. Elles sont en même temps très purgatives (.3 ou 4 graines suffisent).
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GAIAC
Le gaïac, Gnayaciim officinale (Rutacées), est un gTaiid arbre qui croît à Saint-Domingue et à la Jamaïque. Son bois et sa résine sont employés en médecine. On fait avec le bois une poudre jaunâtre, âcre au goût, sternutatoire. La résine de gaïac exsude du bois ; elle peut être prescrite à la dose de 1 à 2 grammes en pilules, émulsion, teinture (remède des Caraïbes). On donne le bois en décoction (15 à 30 grammes p. 500 d’eau).
On a prescrit le gaïac comme sudorifique dans la syphilis, le rhumalisme, etc. Il convient aux sujets mous et lymphatiques. Il est bien déchu de son ancienne vogue et ne sert guère plus que comme excipient pour les pilules.
GALACTAGOGUES
Les galactagogues sont les substances qui, absorbées par les nourrices, augmentent la sécrétion de leur lait. Sans parler de l’hygiène générale, bonne nourriture, promenades, exercices sans fatigue, état moral, il faut envisager certains aliments et certains médicaments. Les aliments qui poussent à la production du lait sont surtout tes farineux, les légumes secs, la farine de lentilles, la pomme de terre, le lait, la bière, les matières grasses quand elles sont bien digérées ; car tout est là, l’aliment ne sera galactagogue que s’il est bien accepté par la nourrice et bien digéré par son estomac.
Parmi les médicaments, il en est d’externes et d’internes. Les cataplasmes et fomentations avec les feuilles de ricin jouissent d’une grande réputation aux îles du Cap- Vert.
La mercuriale, lu pimprenelle, en cataplasmes sur le sein, ont été également vantées. La succion des mamelons favorise la sécrétion du lait, elle doit être répétée et énergique. L’électrisation