NOYER
On fait un sirop de suc de feuilles (1000 grammes de suc, 1900 grammes de sucre), un extrait aqueux et un extrait alcoolique (20 à 50 centigrammes), un sirop d’extrait (13 grammes pour 987 grammes de sirop).
Endn on prépare, avec le brou de noix, un sirop, une teinture, un extrait.
L’huile de noix, qui sert d’aliment dans les campagnes, peut s’employer en frictions et lavements (20 à 30 grammes dans une décoction de graines de lin ou de racines de guiinauve).
C’est surtout contre la scrofule qu’on a employé les feuilles de noyer intus et extra. Les lavages à l’eau de noyer sont recommandés dans les ophtalmies scrofuleuses. La décoction de feuilles de noyer est journellement employée dans la leucorrhée et la vuho-vaginite des petites filles. Les bains de feuilles de noyer ont été essayés avec plus ou moins de succès dans l’érythème des nouveau-nés (300 grammes pour 30 litres).
Les feuilles de noyer ont été encore prescrites dans la diarrhée, dans la phtisie, et localement dans la pustule maligne.
Le brou de noix a été regardé comme anthelminthique.