‹ Les médicaments chez les enfantsChapitre 269 sur 385 · ORANGER · texte numérisé non relu

ORANGER

L’oranger doux, Citrus aurantium^ a des applications multiples : les feuilles sèches sont employées en infusion, seules ou associées au tilleul (.-j grammes par litre) ; les fleurs servent à faire une eau distillée, un sirop très usité en médecine infantile: l’écorce

(1) M. F. Allard [Revue neurolof/ique, 30oct. 1893) a obtenu une amélioration chez un myopathique avec des injections d’extrait glycériné de muscles de lapin sauvage (muscles disséqués avant que l’animal ne soit mort, hachés finement, macérés pendant quarante-huit heures dans la glycérine à 30®. On ajoute autant d’eau stérilisée que de glycérine).

(l’orange sert à faire une tisane, un sirop, une teinture, un vin ; avec le suc du fruit, on fait une boisson acidulc^e (orangeade) - i un sirop.

L’oranger amer, Bigaradier^ sert à préparer le sirop d’écorces d’oranges amères si souvent employé pour édulcorer les potions. De l’écorce d’orange on retire une huile essentielle qui peut remplacer les autres préparations (V à X gouttes en potion). L’infusion, l’eau distillée de Heurs d’oranger sont sédatives, hypnotiques, antispasmodiques. Ce sont des adjuvants de la médication calmante plutôt que des sédatifs énergiques.

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