BENOITE
La benoîte, Geum urbanum (Rosacées), est pourvue d’une racine astringente, amère et aromatique. On prépare, avec cette racine, une poudre, une décoction, une infusion, une teinture, un extrait, une essence :
Racine de benoîte fragmentée -30 grammes.
Eau bouillante 1000 —
Faire bouillir jusqu’à réduction d’un tiers et ajoutez ;
Sirop d’écorces d’oranges amères 30 —
On a prescrit la benoîte dans l’anorexie, la dyspepsie, le météorisme, l’anémie, la dysenterie, la diarrhée chronique. On l’a également employée dans l’asthme, la coqueluche, la chorée, et surtout dans les fièvres intermittentes.
BENZANILIDE
Corps voisin de l’acétanilide, moins toxique que ce dernier, obtenu par l’action de l’acide benzoïque sur l’aniline. Poudre blanche, insoluble dans l’eau, soluble dans l’alcool. Se prescrira, comme antithermique, à la dose de b centigrammes par jour et
bi-:nzoaïe de soude.