‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 14 sur 167 · Stance · texte numérisé non relu

Stance

44 LES MÉDIGIS.

presque identique à celui du Pulci :

Costui che mai da lei non fia diviso.

E si dolea, ma con parole oneste, Poi cominciô a tentar nuove arti e ingegni, Ed or cavalli, or fantasie, or veste Mutar, nuovi pensier, divise e segni, Ed or far balli, ed or notturne feste; E che cosa è che questo Amor no insegni* ?

Credo che ancora sul bel fiume d'Arno Rimbomba il suon tra le fresche onde e rive De* dolci versi, che d'Amor cantarno Le Ninfe spesso aile dolci ombre esiive*.

Quelle musique de vers I Je ne sais pourquoi ce charmant poème de Luca Pulci est resté dans l'ombre, à côté de celui de Politien : La Giostra di Giuliano fratello di Lorenzo il Magnifîco.

Ce dernier ouvrage est bien conçu : nous le mentionnons seulement, nous attachant à mettre en lumière les stances de Luca trop dédaignées par les historiens critiques ^ A demi naïves, tenant du poème classique et de la chronique rimée, elles représentent le moment de la Renaissance qu'on voudrait peindre ici, la transition

1. « Et il se lamentait, mais avec paroles honnêtes, puis commença à tenter nouveaux arts et inventions, et tantôt chevaux, tantôt fantaisies, tantôt habits changer, nouveaux pensers, devises et signes, et tantôt à mener bals, et tantôt nocturnes fêtes. Quelle chose est que cet Amour n'enseigne? » [Giostra di LorenWf st. 17.)

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