XXV. De partïbus orationis
C'est la dernière des pièces recueillies par Baluze comme devant figurer dans son édition. Beaugendre sera cette fois approuvé de ne l'avoir pas admise dans la sienne. Nous n'en citons que les deux premiers vers :
Dactyle, quid latitas ? Exi. Quid publica vitas ? Quis vetat audiri quod fas nec inutile dici ?
Il n'est pas besoin d'en citer davantage ; l'auteur du poème, Serlon de Wilton, est désigné par tous les manuscrits anciens qui ne sont pas anonymes. Ce poème fut célèbre au moyen âge et souvent copié. Il nous est offert par les n M 6765 (fol. 56) et 16599 (fol. 117) de la Bibliothèque nationale, 57 de Laon, 136 du collège Gaius et Gon ville, à Cambridge, 53 de Digby, à Oxford, et 344 de la reine Christine au Vatican (1). M. Paul Meyer en a publié dix-sept vers d'après le manuscrit Digby (2).