XV. Phœbus de interitu Hyacinthi
Encore au même feuillet :
Et Deus et medicus et amans, rescindera frustra
Tentans iËbalidœ funera, Phœbus ait :
c Parcite, Di, puero, si non moriatur uterque ;
« Malo sequi puerura quam superesse Deum.
« Si prohibetis et hoc, sit pars utriusque super s tes,
« Par cadit (2), ignoscam sic minor esse Deo. Quisque feret lœtus propriee dispendia partis,
« Dum pars ad mânes, pars eat ad superos. »
Ces vers sont modernes ; on n'hésite pas à le reconnaître, en voyant au premier une de ces licences que les anciens se permettaient bien rarement. Mais on est beaucoup moins certain qu'ils soient d'Hildebert.
(1) Catal.cod.philolog. Vindob.,p. 176.
(2) Le texte semble ici corrompu. La copie n'est pas de la main de Baluze. Il nous semble qu'on pourrait lire :
Pars cadat; ignoscam sic minor esse Deo.
d'hildebert de lavarbin 193
La copie qui nous est offerte par les Papiers de Baluze est la seule que nous ayons jusqu'à présent rencontrée.