‹ Les méléagrinicoles, espéces nouvellesChapitre 50 sur 61 · GR LE · texte numérisé non relu

GR LE

lière ornementation ajoute un cachet de plus à loriginalité de cet Eulima.

LXIII — Eurima ciBpa.

PL. VI, fig.

Testa imperforuta, ventricosa, sursum acuminala, apice oblusiuscula, crystallina, nilidissima, anfractibus novenis, lente crescentibus, sutur& simplici junclis, ullimo lumido, ad sinistram majus inflato ; aperlura semilunari ; marginibus simplicibus , columellari valde reflexo. s

Long. 0,003. Diam. 0,0013.

Ainsi que les précédentes, cette espèce peut aussi être citée comme remarquable ; elle est corpulente, assez accuminée, recourbée vers la partie inférieure, son sommet paraissant chercher à rencontrer l'ouverture. Elle est tout aussi diaphane que l’adamantina, pourvue d’un éclat semblable. Elle se compose de neuf tours de spire, les premiers croissent lentement en longueur, mais proportionnellement ils s’élargissent fort rapidement ; l'extension se produit surtout sur la partie gauche. Le dernier tour qui, à lui seul, forme la moitié de toute la coquille est extrèmement développé sur ce côté, 1l est enflé et sort considérablement des lignes que les bords des tours précédents sembleraient devoir lui assigner comme contours. Pour retrouver l'ouverture, quand le dernier tour a atteint son maximum d'extension, il faut qu’il se rejette à droite, suivant une ligne très oblique. Ces conditions extra-normales lui impriment, et par suite à toute la coquille, une forme bossue qui constitue un des principaux caractères de cette espèce. La suture est la même que celle de l'E. adantamina. L'ouverture est cordiforme, allongée, ses bords se rejoignent bien et sont unis par une courbe suivant laquelle on peut mesurer sa plus grande largeur. Les bords sont légèrement épaissis, le gauche, tout à fait à la base de l'ouverture, se réfléchit et s'étend en dehors sur le dernier tour en suivant une sorte d'angle décurrent, il s’épanouit en même temps au dedans et vient se réfléchir sur la columelle.

Le GE Se

Page 1