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Roomae
D’après ce que nous avons dit plus haut on doit s’attendre à rencontrer aussi ces accents dans la notation musicale, où ils se trouvent en effet et avec la même signification : nous les avons mis au dessus de la portée dans l’exemple ci-dessus. Toutefois,
Dotation neumattque.
pas plus dans le cas présent que dans les précédents, la musique n a 1 obligation de se mouler sur ces formes de quantité ou d accentuation, telles que nous venons de les analyser : ce que nous avons encore ici à retenir, c’est simplement que la musique a des mouvements de voix analogues à l’accent circonflexe et à l’anticirconflexe, et que ces mouvements ont été primitivement traduits par les mêmes signes d’écriture.
Remarquons encore que, déjà dans la grammaire, le sens propre des divers accents se rapporte à une idée de ton, de modulation, nullement à celle de force ou d’intensité; bien qu’en fait, du moins dans le discours, les deux choses, c’est-à-dire l’élévation du ton et l’intensité du son puissent et doivent même souvent coincider. A plus forte raison dans le chant faut-il s’en tenir, pour l’interprétation de ces signes, à leur valeur purement musicale, sans égard aucun aux degrés différents de durée ou de force qui peuvent leur convenir, mais que ces signes n’indiquent pas.
Dans la grammaire, les accents sont restés tels que nous venons de les décrire; mais étant dans la musique d’un usage plus multiplié et plus compliqué, ils ont subi des modifications que nous devons signaler, et ont pris là des développements que nous aurons aussi à faire connaître.
Les accents grammaticaux, devenus notes de musique, ont ensuite reçu des noms particuliers, en rapport surtout avec la forme spéciale qu’ils ont revêtue.
Dans le tableau que nous allons mettre sous les yeux du leéfeur, nous indiquons d’abord le nom des neumes ; puis la forme qui les distingue; et enfin nous énumérons, dans leur ordre constitutif, les accents graves ou aigus, qui entrent dans la composition de chacun d’eux. L’accent aigu n’a presque subi aucune modification, et il demeure toujours facile à reconnaître. L’accent grave, par suite d’une tendance naturelle au calligraphe, s’est insensiblement raccourci, jusqu’à devenir souvent un simple point; ce qui arrive toutes les fois qu’il est seul sur une syllabe; ou encore lorsque plusieurs accents graves se suivent, soit en montant, soit en descendant. Ce changement du trait en un simple point était nécessaire pour disposer dans une même direélion une succession de mêmes accents.
L'accent est tme modulation.
Ües méloùtes grégoriennes.