Les membres de la Commune et du Comite central
d'autres livres ont paru traitant le même sujet que le nôtre, et déjà l'opinion s'est prononcée sur ces publications. Beaucoup les ont trouvées utiles, quelques-uns les ont trouvées mauvaises. De ces derniers, les uns ont dit : Il est trop tôt; les autres : Ces hommes sont vaincus, sont à terre, qu'on ne les frappe point ; d'autres encore, et ils sont nombreux, ont répété : A quoi bon, nous avons eu assez de la Commune sans en garder le souvenir : oublions.
Trop tôt? pour l'histoire, soit. Mais n'est-ce pas au
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sortir du règne de ces gens, lorsqu'on vient de les subir, de les voir, de les entendre, qu'il convient d'en fixer les silhouettes^ C'est à peine si maintenant on peut trouver le trait saillant des banales figures qui abondaient à la Commune. Dans quelque temps l'oubli ne le permettrait plus.
Ne point les frapper.^ est-ce donc frapper un homme que dire sa vie, ses faits et gestes? Si c'est le frapper, qui a fourni les verges } Se sont-ils cachés les hommes de la Commune î* ont-ils agi dans l'ombre.^ Non. Ils ont consigné leurs actes dans leur Journal officiel; ils ont affiché leurs turpitudes sur toutes nos murailles; c'est au grand soleil qu'ils ont pillé les maisons, au grand soleil qu'ils ont arrêté et violenté les honnêtes gens, au grand soleil qu'ils ont incendié Paris, au grand soleil encore qu'ils ont fusillé les otages. Ils n'ont ni pillé, ni incendié, ni assassiné furtivement ; c'est le front haut qu'ils ont commis leurs méfaits, car alors ils étaient encore les maîtres. Pourquoi donc l'écrivain les cacherait-il, lui? A qui la faute si l'histoire est un acte d'accusation et si des biographies ressemblent à des pamphlets?
Oublier? non. Il faut ne pas oublier trop vite, ou plutôt n'oublier jamais. On a écrasé les émeutiers, non l'émeute. L'envie dort au fond du cœur des pauvres et leur remettra les armes à la main sitôt qu'un intrigant excitera cette envie. Cette insurrection a coûté trop de sang, fait trop de ruines pour que la classe qui l'a subie comme la classe qui l'a faite n'en tire une
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leçon. Les événements sont des enseignements. Malheur arrivera à qui ne les entend point. A la classe aisée donc à en rechercher les causes et à les combattre, à la classe pauvre à en considérer les résultats et à se convaincre de l'inutile folie de pareils attentats.
Des hommes, les uns par conviction, les autres par ambition, s'en vont répandant les idées socialistes et égalitaires, qui, mal interprétées et mal comprises, grisent le peuple par leur apparente justesse : seulement, elles ont un effet directement contraire au but avoué. Elles fomentent des haines entre classes sous prétexte de fraternité, démoralisent le peuple sous prétexte de moralité, et sous prétexte de droit au travail et d'affranchissement du travail détournent les ouvriers de ce travail en le leur montrant comme un esclavage exploité par le capital. Ces idées ont pour complice l'envie des richesses et sont la cause des révoltes contre les lois sociales. Donc, ce sont ces idées qu'il faut détruire; ce sont les hommes qui les répandent qu'il faut combattre. Voilà la tâche de la classe menacée : la bourgeoisie.
La révolution est un droit sacré^, disent ces hommes. Nous y sommes donc à jamais voués. En effet, ce ne sont point des modifications de la société qu'ils demandent, mais un changement complet. Ils ont leur système tout machiné, tout prêt, qu'ils veulent établir tout d'une pièce. Ce système ne pourra raisonnablement être sans vices, et, puisque contre tout vice social l'insurrection devient sacrée et comme obligatoire, quand donc pourrons-nous espérer un peu de repos? Que res-
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tera-t-il de nocre généreux pays qui recueille ec nourrit tous les rêveurs, tous les songe-creux, tous les utopistes dont se débarrasse le monde, lorsqu'ils auront tous, les uns après les autres, essayé sur lui leurs trop philanthropiques billevesées.
Tous ces systèmes socialistes, égalitaires, humanitaires, révolutionnaires et autres pèchent par la base. Leurs auteurs ont voulu donner à chaque homme le plus de jouissances possibles; ils n'ont point remarqué qu'en supprimant la liberté individuelle et le luxe, ils supprimaient les sources des jouissances qu'ils voulaient donner. Si la société était enrégimentée selon leurs desseins, si chacun avait son carré de terre réglementaire à cultiver et tant d'heures de travail à fournir par jour sous peine de jeûner, que deviendraient la rêverie et la méditation, le poëte et le penseur, dont les œuvres subissent une lente élaboration, dont personne ne peut peser ni mesurer l'activité. Nous n'aurions donc plus ni sciences ni littérature. Le livre disparaîtrait. Et en quoi, bon Dieu, différerions-nous alors des sujets de Tombouctou et des sauvages d'Australie.
La barbarie n'est point, ce semble, une des conditions du bonheur ; puisque tous les systèmes socialistes — tous — y mènent, ils sont mauvais et condamnables. Du reste, si dans le système actuel l'égalité n'existe pas dans les conditions, elle existe à peu près dans les moyens. Chacun peut aspirer à la fortune. Il est nombre de riches roturiers de notre époque qui, en remontant de quelques générations, se trouveraient pour aïeul un
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paysan taillable et corvéable à merci. Les richesses sont soumises à la loi générale de la nature, à la mutation. Essayer de les rendre immuables est donc une folie contre nature. Voilà ce que doit comprendre la classe menaçante : le prolétariat.
L'insurrection du i8 mars ne fut pas un mouvement politique : elle n'eut jamais de programme, n'avoua jamais ses intentions. Elle ne répondait à aucun désir de la nation, rien ne la faisait pressentir. Aussi restât-elle circonscrite à Paris, incomprise de la province. Elle était le fait de ce ramassis d'avencuriers qui grouille dans les faubourgs, venant des quatre coins de la France et du monde, vivant on ne sait où, on ne sait comment : tourbe confuse que la dépravation commune rend compacte ec qu'on ne trouve que le long des ruisseaux de Paris. Ce fut la révolte instinctive — longtemps et sourdement couvée — du misérable contre le riche, de ceux qui n'ont pas contre ceux qui possèdent. Ce fut l'explosion de l'envie des déshérités. Aussi le gouvernement qui en sortit fut-il comme le Salon des refusés de la société. Tout ce qui avait été maltraité par la nature ou mis hors la loi par les hommes, y trouva sa place. On y put voir des fous, des monomanes, des mystiques, des inventeurs, des bossus, des borgnes, des bègues,
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des boiteux, des paralytiques : les criminels y abondèrent : Eudes et Mégy avaient assassiné, Arnaud et Lisbonne avaient volé, Vésinier avait violé, Ranvier avait fait faillite, Dombrowski avait fait des faux, Clément demanda une place de mouchard, Grollard fut pitre, Blanchet sortait du couvent, Ledroit et Philippe sortaient du bagne. C'était comme on voit une espèce de musée Thusaud. doublé du personnel d'une maison de détention. Ec de ci, de là, clair-semés. se rencontrent quelques honnêtes gens égarés, quelques fanatiques aveuglés qui n'en font que mieux ressortir l'abjection du milieu dans lequel ils vivaient.
Qu'on examine ces apôtres, on jugera de l'idée. Ces hommes n'avaient ni science ni expérience. Quelquesuns avaient appris et auraient pu imprimer une direction à la révolution, mais ils furent débordés par les autres — c'était le très-grand nombre — qui ne savaient rien. Un accident quelconque, un malheur, une faillite, une ruine, une indigestion de vanité ou un accès de paresse — surtout la paresse — les avait fait sortir celui-ci de son échoppe, celui-là de sa boutique et les avait jetés violents et grotesques dans la poUtique.
La politique est chose si facile! D'un peu de colère contre le gouvernement et d'un peu de pitié pour les pauvres prolétaires, on se fait un orviétan poHtique que l'on débite comme un autre vend la pommade dentifrice et la masse vous sacre homme d'Etat. La plupart des membres de la Commune n'étaient que des drôles. L'instruction établissant encore une sorte d'aristocratie.
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avec leur petitesse mesquine ils la suspectèrent; aussi virent-ils toujours d'un mauvais œil les journalistes qui leur étaient mêlés. Dans leurs déclamations aux clubs, ces gens avaient nié que la polidque fût une science et demandât des études préparatoires; ils proclamèrent l'omnipotence de l'instinct et crurent suppléer à tout par l'inspiration. L'inspiration manqua.
Aussi quelle assemblée, quelles séances, quel accord! Les opinions de chacun n'étant point raisonnées, mais instinctives pour parler comme eux, les meilleurs raisonnements ne convainquaient personne. Personne ne voulait faire le sacrifice de sa manière de voir. Aussi est-il puéril, comme on l'a fait, de diviser la Commune par partis et d'attribuer à quelques célébrités une influence sur leurs collègues. Tout allait à vau-l'eau, sans entente, sans cohésion, chacun de son côté tirant à soi, et de ce grand chaos d'individualités ignares et jalouses qui se seraient crues humiliées de se ranger à l'avis de quelqu'un, rien ne sortit que des violences : sur ce point seulement, — la violence, — on tombait d'accord. C'est que c'était le stigmate auquel les insurgés reconnaissaient les leurs et l'on était violent pour ne pas être suspect.
Du reste, c'est faire beaucoup d'honneur à la plupart d'entre eux que de leur donner des idées, une opinion en matière de gouvernement. Ils avaient beaucoup crié contre tous les gouvernements qui n'avaient point utilisé leur savoir-faire, ils avaient crié beaucoup contre les capitalistes et beaucoup contre les prêtres :
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vieilles rengaines qu'applaudie toujours la tourbe, mais quant à créer un gouvernement modèle qui supprimât les misères au nom desquelles ils protestaient, ils n'y avaient jamais songé. Jamais non plus ils n'avaient entrevu la possibilité d'arriver au pouvoir. Le Comité central eut un moment d'abasourdissement, d'épouvante, quand il vit que victoire lui était restée ; la Commune de son côté ne se crut jamais viable. C'est pourquoi tous s'empressèrent de jouir sans mettre de feuille de vigne à leurs débauches, à leurs méfaits. C'est avec des filles nues dans sa voiture que Ferré sortait de la préfecture de police; c'est sans honte que Longuet se laissait ramasser ivre-mort sur la place du Carrousel, c'est avec orgueil que Chouteau avouait qu'il avait déjà amassé cent cinquante mille francs d'économies pour la dot de sa fille dans sa nouvelle position, tandis que Régère, fourbe et patelin, se créait vingt mille livres de rente en secret.
Cette avidité rapace de jouissances et de possession rendit les hommes de la Commune intraitables. Transiger avec le gouvernement de Versailles, c'était rentrer dans la légalité. L'insurrection avait été faite au nom des libertés municipales. Devenir simple membre de la municipalité parisienne — fonction non rétribuée — c'était rentrer dans la misère contre laquelle les gens avaient usé leur vie; c'était redevenir cordonnier ou teinturier après avoir été homme d'Etat. Aucun d'eux n'y voulut consentir. Décidés à jouir du pouvoir jusqu'au bout, à ne céder qu'à la force, leur grande préoc-
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cupation fut de se préparer des moyens d'existence pour les temps à venir et des moyens de fuite pour le jour de la défaite, sans prendre grand souci de la forme gouvernementale pour le temps présent. Aussi l'annonce de l'entrée des troupes dans Paris fut-elle le signal de la dislocation de la Commune. Bien peu de ces hommes qui avaient attisé la guerre civile, excité les insurgés, promis monts et merveilles en fait de prouesse, bien peu restèrent sur le champ de bataille. La plupart se sauvèrent, donnant ainsi honteusement la mesure des convictions de ces braillards de carrefour qui font métier de l'appel à la révolte.
Rien de grand, d'héroïque, de ce qui rend sympathiques même les misérables, ne se produisit parmi eux. Les cuistres ne purent se donner un vernis de courage. Tous leurs actes se ressentirent de la brutale trivialité de leur origine et de leurs désirs. En compterait-on quatre qui surent mourir comme Catilina?
Le Comité central date, croyons-nous, du 7 décembre. Dans une grande réunion convoquée sous le coup de l'émotion de la bataille de Champigny et où chaque compagnie de la garde nationale parisienne envoya un délégué, quelques hommes proposèrent la formation d'un comité chargé de pousser le gouvernement à la
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défense à outrance. Telle est l'origine du Comité central. Son premier signe de vie fut cette affiche rouge placardée à la fin de décembre et demandant la mise en accusation des membres du gouvernement de la défense nationale. Les signataires de cette affiche, à très-peu d'exceptions près, se sont plus tard rencontrés à la Commune.
Des réélections partielles eurent lieu, la plus importante au commencement de février. Ces réélections étaient occulcement provoquées par l'Internationale, qui élimina peu à peu tous les membres qui ne lui étaient pas affiliés. Les échauffourées des 220:2^ janvier furent le fait de quelques membres du Comité, mais tout personnellement, la majorité n'ayant pas consenti à ces deux mouvements.
La responsabilité de l'insurrection du 18 mars incombe tout entière au Comité central. Elle fut savamment et patiemment préparée de longue main. L'inertie du gouvernement^ qui abandonnait aux Prussiens entrant dans Paris l'artillerie de la garde nationale parquée sur la place Wagram, mit entre les mains des conspirateurs plus de cent cinquante canons qu'ils ne voulurent plus restituer. La reprise de ces canons placés à Montmartre fut le signal de la révolution qui eut ainsi deux prétextes au lieu d'un : la défense des canons de la garde nationale, et la revendication des libertés municipales que contestait l'assemblée.
L'émeute fut favorisée par l'irritation de la population parisienne contre un gouvernement formé des
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épaves de celui qui avait amené la ville à une capitulation et aussi par l'incroyable légèreté avec laquelle fut tentée cette reprise des canons. Après quelques coups de fusil tirés à Montmartre, la défection de deux régiments de ligne amena le triomphe des fédérés — c'est le nom qu'ils prirent de suite. — Le 19 mars, le gouvernement avait évacué Paris laissant derrière lui quelques proclamations, mais ni ordres ni chefs pour les bataillons qui ne voulaient pas obéir à l'insurrection.
Le Comité central, qui avait siégé successivement au Vauxhall, avenue Trudaine et place de la Corderie, vint alors s'établir à l'Hôtel de ville. Comme nous l'avons dit, il eut un moment d'effroi et consentit à transiger avec Versailles par l'entremise des députés et des maires de Paris. Mais, se ravisant bientôt, il manqua à sa parole et convoqua les Parisiens à l'élection de la Commune. Ce n'était qu'un adroit subterfuge destiné à donner à ses membres la consécration de l'élection, car lesdits membres espéraient passer en masse. Les élections du 26 mars furent pour le Comité central une déroute qui lui enleva le pouvoir. L'intrusion des journalistes et orateurs de clubs fit échec aux partisans de l'Internationale, qui, pour garder la haute main dans la révolution, reconstitua le Comité central par de nouvelles élections.
Les membres du Comité central étaient au nombre de trente-cinq, le 26 mars. Au mois de mai, après les réélections, ce nombre fut porté à trente-neuf. Des
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trente-cinq premiers, quatorze seulement furent élus membres de la Commune. Les autres n'en ont pas moins joué un rôle important comme instigateurs de la révolution et nous avons consacré une notice à chacun. Quant à ceux qui furent nommés aux réélections de la fin d'avril, la plupart sont complètement inconnus. Aussi n'avons-nous fait que la biographie de ceux qui se sont acquis une notoriété en dehors de leurs agissements au Comité central.
Du reste, à titre de renseignement, voici leurs noms à tous : Bouis , Barroud, Chouteau, Fabre, Gaudier, Gouhier, Grêlier, Lavalette, Moreau, Pougeret, Prud'homme et Rousseau, qui avaient fait partie du premier, Audoynaud, Avoine, Bisson, Bonnefoy, Boullenger, Brin, Château, Drevét, Geoffroy, Hanser, Husson, Lacord, Lacorre, Lagarde, Larocque, Levêque, Marceau, Maréchal, Millet, Navarre, Ouzelot, Patris, Piat, Soudry, Thiersonnier, Tournois et Valatz, qui étaient nouveaux sur la scène communeuse.
Le nombre des élus à la Commune, le zd mars, fut de quatre-vingt-cinq, vingt d'entre eux refusèrent de siéger ou donnèrent leur démission après quelques séances. Blanqui, prisonnier, ne put venir à Paris, Duval et Flourens furent tués huit jours après ; si bien que, par suite de double élection, de démission, d'empêchement et de mort, il se trouva vingt-huit membres à renommer. Convoqués de nouveau le i6 avril, les Parisiens par de très-nombreuses abstentions témoignèrent de leur dégoût pour la Commune. Vingt candidats seule-
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ment obtinrerxC non pas la majoricé voulue, mais un nombre de voix à peine suffisant pour ne pas être ridicule. Deux de; nouveaux élus, Briosne ec Rogeard, ne considérant point leur élection comme valable, refusèrent de siéger. Quant à Menotti Garibaldi, qui obtint plus de six mille voix, on n'entendit jamais parler de lui.
La Commune ne compta donc jamais plus de soixantedix-neuf membres présents. C'est de ces hommes que nous avons essayé de tracer aussi exactement que possible la biographie et le portrait.
En dehors de ces deux groupes, la Commune et le Comité central, quelques hommes se sont taillé une triste réputation en trempant dans l'insurrection soit comme soldats, soit comme journalistes, soit comme fonctionnaires. On trouvera la biographie de chacun de ces hommes sous l'une des trois rubriques : les Officiers de la Commune ; les Journalistes ayant soutenu la Commune ; les Fonctionnaires et Délégués de la Commune.