‹ Les méningites à pneumo-bacille de Friedlander du nourrissonChapitre 8 sur 28 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

Friedländer découvre le pneumobacille en 1882, il en fait alors le germe spécifique de la pneumonie. Quelques années après, Friedländer, puis Mills, Foa, Ratione, trouvèrent ce même germe dans le liquide céphalo-rachidien et les méninges, d'individus décédés de ménigite ou de septicémie.

“Canon, en 1893, décela le premier, le P B F par hémoculture et le retrouva à l’autopsie dans le pus méningé de son malade.

Etienne, ent1895, fit un travail d'ensemble sur le P B F et rapporta des observations personnelles.

Puis, tant en France qu'à l'étranger, parurent de nombreux travaux que nous citerons ultérieurement.

Il est possible, toutefois, que l’indétermination de la bactériologie des bacilles encapsulés ait pu laisser de nombreux cas dans l'ombre.

En effet, il se peut que, parmi les nombreux cas de méningites, pyoventriculites, méningo-épendymites que l’on a attribués soit au méningocoque, soit

à d’autres germes morphologiquement semblablés, avec ou sans examen bactériologique suffisant, il se peut, disons-nous, que parmi ces cas, se trouvent des cas de méningites à P BF méconnues.

Citons simplement à l'appui de nos dires, le cas de Mills, étiqueté d’abord « méningite à pneumocoques ». L'examen du pus après autopsie, montra l'existence de Pneumobacille de Friedländer.

Page 1