MARITIME
France
Grande Bretagne *
Espagne
Italie
Hollande 1
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Russie d'Asie. . . , Turquie d'Europe.
Turquie d'Asie.. . .
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i E.a plupart des feux rie la Hollande, éclairant des canaux intérieurs, sont de très-faible portée.
D'après ces chiffres, il semble que le pays le mieux pourvu de phares, ce soit l'Angleterre. Cette illusion disparaîtra, si l'on compare la quantité des feux établis dans l'une et l'autre contrée, avec l'étendue des côtes qu'ils éclairent; et c'est là évidemment le seul moyen d'apprécier exactement le développement comparatif de l'éclairage maritime chez
les différentes nations. On verra par le tableau ci-joint, dressé par M. Léonce Reynaud, que la France occupe, sous ce rapport, le premier rang; l'Angleterre ne vient qu'en seconde ligne.
Dans son Mémoire sur l'éclairage et le balisage des côtes de France, M. Reynaud a donné un état fort détaillé de nos feux maritimes au Ier janvier 1864. Il en résulte qu'à la date indiquée, le nombre de ces feux s'é* levait à 275, dont 43 phares de premier ordre, 6 de second ordre, 35 de troisième ordre et 186 de quatrième ordre. Le nombre de 275 était complété par 5 feux flottants ; nous parlerons plus tard des feux de cette espèce.
Nous n'entreprendrons pas rénumération de ces 275 phares, avec l'indication de leur position, du caractère des feux, de leur portée lumineuse, de la hauteur du foyer au-dessus du sol et des hautes mers, etc. Un pareil travail dépasserait le cadre de cette Notice. Nous nous contenterons de dire comment sont distribués les quarante-trois phares de premier ordre, sur toute l'étendue du littoral français.
En descendant du nord au sud, nous rencontrons d'abord le phare deDunkerque,dans le département du Nord ; — le phare de Ca-? lais, — celui du cap Gris Nez, à 9 milles au nord de Boulogne, — les deux phares de l'embouchure de la Canche (Pas-de-Calais) ; — le phare de l' Ailly, sur le cap de ce nom , — le phare de Fécamp, — les deux phares de la Hève (Seine-Inférieure) ; — le phare de Fatouville (Eure) ; — le phare de la pointe de Barfleur, ■ — celui du cap de la Hague (Manche) ; — le. phare du cap Fréhel, : — celui des Héaux de Bréhat(Côtes-du-Nord); — le phare de Tîïe de Bar, — celui du Stiff, sur la pointe N.-E. de l'île d'Ouessant, — celui de la pointe de Créac'h, à l'extrémité N.-O. de la même île, — celui de l'île de Sein, celui du bec de Raz de Sein, et celui de Penmarc'h, sur la pointe de ce nom (Finistère) ; — le phare de l'île de Groix (Morbihan) ; — le phare de l'île
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