LIBRAIRIE HACHETTE ET CIE
Boulevard Saint-Germain, 79, à Paris.
BAILLON (N.) DICTIONNAIRE DE BOTANIQUE, publié | avec la collaboration de MM. J. de Seynes, J. de Lanessan, E. Mussat, \V. Nylander, E. Tison, E. Fournier, J. Poisson, L. Soubeiran, H. Bocquillon, G. Dutailly, E. Bureau, H. -A. Weddell, etc., etc.
Cet ouvrage, illustré d’environ 10,000 gravures, est destiné, non pas à donner sur chacun des mois employés en botanique (dont le nombre est considérable) une dissertation complète et poussée jusqu’au* détails minutieux, mais seulement à présenter de chacun de ces mots une définition nette et précise ; la nomenclature sera aussi étendue que possible; une partie bibliographique très-complète renverra au* sources le lecteur qui voudrait faire une étude spéciale de telle ou telle question. On insistera sur les applications nombreuses de la botanique à la culture, à l'industrie, à l’économie domestique, à la médecine, à la pharmacie.
Toutes les plantes utiles seront signalées, en même temps que celles qui sont propres à l'ornementation des parcs et jardins, et celles qui sont dangereuses pour l’homme et les animaux.
Toutes les questions d’organographie, d'anatomie et de physiologie végétales seront résumées de façon à faire connaître l’état de la science sur ces questions.
Ce Dictionnaire renferme encore tout ce qui est relatif à l'histoire de la botanique et à la biographie, à la paléontologie végétale et au langage botanique. Il est destiné, non seulement à donner aux gens du monde tous les renseignements nécessaires sur les mots de botanique connus, mais encore à devenir le vade-mecum et le l’épertoire dus botanistes de profession.
Le dictionnaire de Botanique paraîtra par fascicules de 10 feuilles in-4°. 11 sera illustré d’environ 10,000 gravures chaque fascicule contiendra line planche en couleurs (Les gravures en noir et en couleurs sont exécutées d’après les dessins de A. Faguel).
Prix de chaque fasc icule 5 francs. Il paraîtra un fascicule toutes les semaines, à partir du mois d’Août 1876. Mise en vente du Ier fascicule. (A. — Ailé).
DDRUY (Victor) : histoire des romains depuis les
TEMPS LES PLUS RECULÉS JUSQU’A LA FIN DU RÈGNE DES ANTONINS. TomeV. 1 vol. in-8, broché, 7 fr. 50 cent.
TABLE DES MATIÈRES î
l'empire et la société romaine aux deux premieri siècles
DE NOTRE ÈRS.
Chef. LV1. La famille. — Le Romain; ses droits politiques et civils. — Le père et l’enfant; la patria potestas. — La puberté; la prise de la toge virile. — Droits nouveaux du fils. — Adoption et abrogation. — . L’époux et l’épouse; les justes noces. — Droits nouveaux de la femme. — La parenté ; agnatio et cognalio. — Les
funérailles. — Le testament. — Les captateurs de testaments. — Restrictions au droit absolu de tester. — Le maître et l’esclave; adoucissements successifs au sort de l’esclave. — Le patron et l’affranchi. — Les personnes in mancipio et le colon.
Chap. LVU. La cité. — Caractère du municipe romain. — Permanence et étendue des libertés municipales. — Les villes stipen chaires et les villes privilégiées. — Comices d'éleclion. — Juridiction civile. — Juridiction criminelle. — Intérieur d’une cité romaine; l’assemblée. — La curie. — Les magistrats. — Responsabilité des magistrats. — Caractère aristocratique de la cité romaine. — Relations des citoyens entre eux; libéralités aux villes; clients et patrons.
— Collèges et institutions de bienfaisance. — Résumé.
Chap. LVIU. Les provinces. — Prospérité des provinces. — Bretagne, Gaule, Fspagne. — L'fllyricum. — Dacie, Mœsie et Thrace. — L’Italie et la Grèce. — L’Afrique. — L’Orient. — L’administration des provinces et l’assemblée provinciale. — Développement du commerce. — Les voyages. — Les voleurs. — L’opposition juive et chrétienne.
Chap. LIX. Le gouvernement et l’administration. — L’empereur. — La nouvelle noblesse. — Le sénat. — Les chevaliers. — Le peuple, distributions et jeux. — Les fonctionnaires et les bureaux. — L’armée. — Les finances.
Chap. I.X. Les mœurs. — Révolution économique produite par la conquête de l’univers. — Epoque du plus grand luxe romain. — La table. — Le vêlement. — Les habitations. — Les petites industries et les petites fortunes. — Luxe des travaux publics. — Théâtres et amphithéâtres. — Exagération des moralistes et des poètes dans la peinture de la société romaine — Pétrone et le Satyricon. — Sévérité das mœurs dans les provinces et dans la haute société. — Adoucissement des mœurs. — Résumé.
Chap. LXl. Les idées. — La littérature de ce temps n’est pas l’expression de la vie nationale. — Les poètes. — Les prosateurs. — Y a-t-il eu au second siècle décadence intellectuelle. — L’éducation. —
Les jurisconsultes. — Les philosophes. — La morale individuelle.
La morale publique. — Epictète, Marc-Aurèle et Plutarque. — La prédication philosophique. — Apollonius de Tyane et Dion Chrysos-