‹ Les merveilles du corps humain; précis méthodique d'anatomie, de physiologie et d'hygiène dans leurs rapports avec la morale et la religionChapitre 26 sur 70 · DE LA CIRCULATION. 1Q · texte numérisé non relu

DE LA CIRCULATION. 1Q

partie interne et antérieure du bras, à côté du nerf médian. Parvenue au milieu du pli du bras, plus près cependant de la tubérosité interne de rhumérus que de l'externe, elle se divise en radiale et en cubitale. Chaque branche suit la direction de l'os dont elle tire son nom, et va se terminer dans la paume de la main, où ses nombreuses anastomoses concourent à former les arcades palmaires.

3* Dans sa portion pectorale , l'aorte fournit le« artères bmnchiques, œsophagiennes, médiastines postérieures et les intercostales inférieures.

If Dans sa portion abdominale , elle donne les diaphragmatiqttes inférieures, le tronc, cœliaque, dont la division fonne la coronaire stomachique pour l'estomac, Y hépatique pour le foie, et la splé^ nique pour la rate; les deux mésentériques, \e% cap^ sulaires, les éinulgenteSy fes spermatiquesy les iontbaires et la sacrée moyenne.

5® Les iliaques primitives résultent de la bifurcation de l'aorte abdominale au niveau du corps de ia quatrième vertèbre lombaire. S'écartant l'une de ï' autre à angle aigu, elles descendent vers le bassin, ^t y envoient r^ûaçrtte interne ou hypogastrique, qui TÎonne tm grand nombre de branches destinées aux T>rganes environnants : le i^ctum, la vessie, etc. EHes se dirigent ensuite, «ous leiiora à^ iliaques externes, ^ers les arcades crurales par lesquelles elles s'échappent^ pour constituer successivement V épi gastrique, remontant vertîcalemetît vers le péritoine y \2i fémorale ou crurale, qui se distribue à la cuisse ; la popUtéc ou artère du jarret, dont les trois branches {tibiale antérieure^ péronière et tibiale postérieure) se

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partagent à la jambe et au pied, sous lequel Tarrère plantaire forme par ses nombreuses anastomoses un*» arcade analogue à celle de la main.

Des Veines.

Les veines sont des vaisseaux cylindriques, élastiques, très-extensibles, destinés à ramener au cœur le sang distribué par les artères dans toutes les parties du corps. A rencontre des artères, qui sont accompagnées d'un abondant plexus de nerfs ganglionnaireS; les veines ne reçoivent qu'un très-petit nombre de ces filets pour diriger leur faible nutrition : parce que, par une admirable disposition providentielle, le nombre des filets nerveux se trouve en rapport avec la multiplicité des actes à rexécution desquels ils concourent. Leur ensemble, constituant \e système veineux, peut être considéré comme formé de deux systèmes secondaires : l'un, général, commence dans tous les organes par des radicules trèsfines, et aboutit au cœur par les deux veines caves supérieure et inférieure; l'autre, borné à la cavité de l'abdomen, représente un arbre vasculaire, dont les radicules sont dans les intestins, et les petits rameaux dans le foie : c'est le système veineux abdominai ou système de là veine porte.

Plus grosses, bien plus nombreuses, et d'ordinaire situées plus superficiellement que les artères, toutes les veines se réunissent en trois troncs principaux que nous allons successivement étudier : ce sont la veine <:ave supérieure ^ la veine cave inférieure el la veine porte.

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