Varron, GalluSy fragm. m
6. Oder et Mûnzer, ouvrages cités, sont arrives de leur côté à la même conclusion : c'est que les travaux de Varron ont servi de source aux « paradoxa » de Vitruve et de Pline.
7. En conséquence, je rapporterais au Gallus de Varron les exemples dont la source ne nous est pas connue par des écrivains antérieurs à Ovide, c'est-à-dire ceux des vers 296 à 3o6 (Trczcne), 356 à 358 (Pallcnc), 359, 36o (les femmes Scythes), sans compter les versions qui ont été menlionnccs comme uniques, vers 3io, 3l3, 3i3, 331, 333, 334.