‹ Les Métamorphoses d'Ovide et leurs modèles grecsChapitre 54 sur 251 · VII. 353-356 (3 vers). Cérambus · texte numérisé non relu

VII. 353-356 (3 vers). Cérambus

= Ov., V, 294-678. Les Muses et les Piérides.

IV, i-4i5. Les Minyades.

VII, 371-381. Cycnus.

XIV, 5i 2-526. Appulus.

IX, 324-339. Dryope,

V, 438-46i. Ascalabus.

3o6-3o8. Plaehn, p. 35.

17 = Ov., IX, 665-796. Iphis.

29 r= Ov., IX, 281-323. Galanthis.

Voyez les vers

OVIDE ET LES RECUEILS DE MÉTAMORPHOSES By

ait rien emprunté àNicandre*; ils se sont demandé s'il n'aurait pas plutôt fait usage des manuels, des recueils d'extraits, en un motdes ouvrages en prose, destinés à l'enseignement, où les fables de la mythologie étaient réunies et classées par familles. Ces écrits ont pu former deux groupes distincts : Ovide a pu d'abord avoir à sa disposition une ou plusieurs compilations d'un genre spécial, où l'auteur, comme l'a fait plus tard Antoninus [.ibr-rulis, aurait rapporté uniquement des histoires de métamorphoses, groupées dans un ordre plus ou moins factice ; ou bien If! poète latin aurait lui-même extrait un choix de matières à sa convenance des traités d'un caractère plus général, qui embrassa ir ni la mythologie tout entière. Nous ne connaissons point d'écrivain qui se soit avant lui appliqué au même sujet dans un otjvmgr en prose; mais ce n'est pas une raison pour qu'il n'y en yif piis eu, et pour que l'hypothèse soit à rejeter. En tout cas les nianticls di* mythologie ne manquaient pas ; nous avons conservé t-eiïx de Conon et de Paléphate, qui sont antérieurs au début de notre ère, et il y en avait de plus anciens, par exemple celui dt' l'anonyme qui a servi de source à Conon ^. Les Alexandrins avaient beaucoup produit dans ce genre ; personne ne croit plus utijourd'hui que le fameux grammairien Apollodore d'Athèot s snil h^ véritable auteur de la Bibliothèquey qui nous est parvt nue sous son nom ; elle a dû être rédigée sous les Antonins, et pent-clrc à une époque plus basse encore^; mais nous avons là le ly[H^ des recueils de mythographie, où avaient pu puiser les poètes diï Icnips d'Auguste. Tous ces ouvrages, authentiques ou non, anricjLs ou récents, ont été destinés aux écoles : l'enseignement du grammairien portait, en majeure partie, sur les poètes, par consrijueul sur la mythologie; de onze à seize ans, l'enfant reni]>lissnit sa mémoire des fables où figuraient les dieux et les héros ; de \i\ toute cette littérature scolaire; elle était d'un secours JHnroalÎL'r,

.1. Ainsi Rohde, Griech. Roman^ p. 127, note i. Plus récemmenl Iviln^m, Ih* Ovidio Nicandri imitatorCy dans le Philologus, LIX (1900), p. 58^ la nie) inrmellement. Au contraire Bethe dans VHermes, XXXIX (1904). p. ^t i^^flînrrt; ik-. prouver qu'Ovide a imité Nicandre lui-même; sa démonstration se ïow^U^ surtmil sur la comparaison d'Anton. Liber. 9, avec Ovide, V, 294-678 {les Muses pI te^i Piérides). Ehwald, Progr. des gymnas. Ernest, zu Gotha, 1892, p. i3, nthwA wm imitation partielle. Tous se débattent également dans l'hypothèse ; seule liM^tH, lus iir^H sont plus frappés des différences, les autres des ressemblances entre les d* ii\ sniteurK,

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