CHAPITRE II
Antoninus Libéralis : importance que son recueil présente pour cette étude. . a/j
I. On a faussement attribué à Corinne, l'amie de Pindare, un recueil de Métamorphoses. Celui qui est mentionné sous le nom de Gallisthène n'était pas du philosophe, disciple d'Aristote. Nicandre est le premier qui ait embrassé le sujet dans son ensemble ; son ouvrage était, un poème didactique, imité des Aetia de Callimaque, où il chantait les origines de certaines institutions religieuses. Artifices par lesquels il avait cherché à remédier au défaut d'unité que présentait sa matière. L'amour. Il avait fait une place aux légendes de l'Italie méridionale. Parthénius de Nicée; Théodore; Antigbne de Caryste le Jeune. . . 25
II. Ouvrages qui ne Iraitaient qu'une .partie du sujet. La Boiif^onia d'Éumélus était l'œuvre d'un faussaire de l'époque alexandrine, comme VOrnithnfçonia répandue sous le nom de la Pythie Boeo 38
III. Goût des Romains pour cette famille d'ouvrages. UAif^reite, attribuée à Virgile, est imitéede Parthénius. L'Ornithogonie d'iEmilius Macer était imitée de Bocus. /ji