Voy. De Meteorstenen «lu D' kicckc, p
Milena, — Analyse de Nendtvich ^ :
Silice 40,40
Magnésie 26,27
Alumine 9,02
Oxyde magnétique de fer 20,08
Pyrite magnétique 5,15
Sulfure de nickel 0,79
Oxyde salin de manganèse 0,07
99,76 Densité, 5,54, d*après Rumler.
Àumières, — Le Muséum possède 2 échantillons de la chute d'Aumières. Le premier, donné par M. Boisse, en 1847, ne pèse que 8 grammes). L^autre, beaucoup plus intéressant, nous vient, grâce à Tentremise du même M. Boisse, du Musée de Rodez.
Cet échantillon, maintenant brisé en deux fragments, ne représentait qu'une portion de la météorite dont il faisait partie et la croûte n*en recouvre qu'une surface trop petite pour qu'on puisse reconstituer la forme du fragment naturel. 11 pèse i^560 grammes.
Les trois dimensions sont environ 150 millimètres, 80 millimètres et 75 millimètres.
La croûte est généralement d*un noir mat; il faut cependant citer quelques points fort circonscrits où elle est plus brillante. Ces points correspondent à des noyaux pyrrhotineux. Vers une arête la croûte constitue un grand bourrelet.
Les grenailles métalliques, en général peu volumineuses, ne font que des saillies peu considérables au-dessus de la surface générale de la croûte, qui est d'ailleurs reourquablement épaisse.
La pâte de la roche est d*un gris de cendre varié par place de teintes noirâtres et de taches ocracées, beaucoup plus abondantes et beaucoup plus larges. On sait que ces dernières doivent au moins pour la plus grande partie leur origine à des parties sulfurées qui s'oxydent à Tair. Souvent il sufQt de passer un acide sur la pierre ocracée pour lui rendre sa blancheur primitive; mais ce lavage ne se fait pas sans inconvénient, et sauf pour la recherche, sur un très petit fragment on doit s*en abstenir.
Ce qui rend particulièrement intéressant l'échantillon qui nous occupe, c'est que toute sa masse est traversée en sens divers par des failles qui se dessinent sur les surfaces par de fines lignes non rectilignes. On peut regarder cette pierre comme formée de Incéite type.
Ulrecht. — D'après une analyse de M. Wichmann *, celte pierre se composerait de: