‹ Les méthodes de guerre actuelles et vers la fin du XIXe siècleChapitre 81 sur 85 · DESIGNATION · texte numérisé non relu

DESIGNATION

-ZL

îi

a II ne sera pas ouvert de colonnes autres que celles indiquées au présent tableau.

< Les chevaux et mulets seront indiqués comme chevaux de troupes.

• Au titre : • Désignation des corps », les divisions donneront les indications suivantes :

11° Etat-major général (généraux de division et de bri- 2* Btat-major (officiers de Pétat-major divisionnaire, officiers d'ordonnance).

( 3° Administration, service médical, train. • Prévôté.

' Aumonerie.

\6* Trésorerie et postes.

t Chasseurs.

\ Tel régiment.

Uel régiment.

Artillerie. — Indiquer à la colonne < Qhiimtt'ms • la nombre des bouches a feu et leur calibre.

Génie. — ■

5 où

Etat-major. <

74 bU APP. — RELATIONS DU GÉNÉRAL EH CHEF

,;->,, .*i. m.n ■-, -, .-; •' - M.VW,le5jwivier(87^. ;, ..

» «11 est indispensable que je sois tenu exactement au courant des appoerâoiinements de cartouches et des munitions d'artilterte. La situation devra donc indiquer si les hommes et les bouchés à feu ont leurs approvisionnements au complet, ainsi que les réserves des divisions et tes -parcs des corps d'armée. - - -*

yiOn aura; soin d'iûdiq«er à part les quantités qui manqueraient pour compléter ces approvisionnements, et de faire connaître les mesures qui ont été prises pour se les procurer. » '

Â&MKE DU RHIU •

3» corjis. Quenleu, 1&3 septembre 4870.

»" Ordre de ta 3* division.

f » Le général de division porte à la connaissance des troupes sous

ses -ordres que» pour qu'une blessure puisse être inscrite sur les états de service d'un officier, ou soldat, ,il faut, aux ternies de l'ordonnance du mois d'avril 1831, faire établir, en présence, de trois témoins, un certificat d'origine 4e blessure, conforme au mpdèle déposé au bureau de rétat-major de la division, spécifiant ia nature de la blessure^ ainsi que époque, le lieu et les circonstances où le militaire a été fclesâéT .

r^«" Le médecin militaire, qui doit signer ce certificat sera chargé 4# la rédaction technique du libellé de la blessure. Ce certificat sera visé par k.sousrjn tendant militaire, et établi en double expédition! pour les oÛjcier^; l'une dalles sera envoyée au ministre, de la guerre, et l)ajL^*e copservéçi par j'intéresse. Pour la troupe, on ne fera qu'une seule expédition, qui sera remise à l'intéressé, et on reproduira l'inscription sur son livret dans les termes mêmes employés par le médecin qui aura signé le certificat.

VtEMi lés* médecins militaires seront autorisés, toutes les ibis que ce sera possible, à ae rendre dans les hôpitaux et ambulances pour la rédaction .^c^ certificats, >

^;p.,.%g$né>alde,d|Tifiap.|[etmaat ,

tee maréchal Bugeaud, gouverneur général de V Algérie % au ministre

r ;. ■ .; . • , de la -guerre.

Î,J^ :i : ' Àîgef, le 2 avriN846. '

-■ .«■ Je< ariens signaler à votre plus sérieuse- attention un fait qui. metonne et qui m'afîlige avee toute l'armée.

* Depuis quelque temps les journaux du gouvernement ne publient pas lea rapports des officiers généraux» ou supérieurs, commandant les colonnes actives, pas même lorsque ces rapports sont la suite dtaf» faires de guerre qui ont notablement amélioré notre position* qui ont

AVEC SES LIEUTENANTS. 75 6iS

coûté aux troupes de grands efforts de tout genre, enfin qui ont eu un grand reteatosemeiit' dans le pays et dans l'année. C'est aussi avec Je plus vif et le plus: sincère regret que je vois le gouvernemgnt entrer da5* la voie de supprimer, avee un soin presque- minutieux, dan» ceux de et» rapports qu'il fait publier, des ciiation»; honorables et les éloges décernés par les commandants dé colonne aux officiers; awwroffioiers et soldats qui sa sont distingués d'un* manière particuliàrev. ■ • •• • ■*.• i* -■ ""','' -'• ' '•« • ,,',t',1)

< Je sais que M. le maréchal Soult , ..votre- prédécesseur^ et wons même avez rigoureusement interdit de citer les noms des militaires qui ne seraient pas dans les différents cas prévus par les règlements sur la matière. Mais, de bonne foi, est-il possible "'ést^ll {eqt&» table d'appliquer à la lettre , les règlements à l'armée . d'Afrique? Ont- ils jamais été appliqués en Europe? — Tai fait trois ans la guerre en Allemagne, ,. six ans en Espagne, et je ne les ai jamais vu appliquer, les règlements ! D'ailleurs, cette guerre-ci a-t-elle quelque1 analogie avec nos guerres d'Europe? Arnvera-t-il jamais ici qu'un militaire sauve une pièce de canon, ou en enlève, à l'ennemi? Sera4*il âouvent dans le cas de sauver là vie à doti'^gébéi^l?' Lrehl^- Vemént du drapeau même, si commun dans nos combats contre les Arabes, a-t-il le même intérêt, la même importance militaire que dans une bataille contre les Prussiens ? — Mais aussi quelles privations, quelle* misères, quels dangers de toute sorte ont jamais surpassé ceux auxquels sont exposés nos soldats ? Quelle vigueur morale , quels efforts, quel dévouement individuel cette guerre ri'éxige-t-elle pas de ttfufc à éhaque instant l

< Je conviens avec vous qu'il à été quelquefois abusé des citations; niais n'y a-t-il pas là deux extrémités également fâcheuses, également7 à éviter : ceîlè de faire trop d'éloges, celle de n'en faire aucun ?»

:■•..; • ' . ■ !■ ■ ■ l'jj^ - .

Ifi, général commandant la 2' division d* infanterie du 16* corps au ; uo général Ghanzy), commandant du 46* corps d'armée*

Saint-Péra??, le H uovemBre 4870.'

« J'ai l'honneur de vous demander l'organisation, dans le corps d'armée, d'une commission spéciale de remonte, ayant pour objet de réunir ,©u * d'acheter ' les chevaux provenant des officiels tués- ou des prises faites sur l'ennemi, et de les répartir, soit à titre gratuit, soit à titre onéreux, entre les. ouvriers ayant droit à être montés qui auraient besoin de montures.'

« L'arganisaÊioadQ cette commission aurait pour effet 4» faire disparaître les difficultés qu'on rencontre! au jou.wl1uiiiloF8quî}l s'agit! de douter une destination aux i chevaux rdes officiers tuétyet l'imBéss>bi» krtéiqu'éprwuveat, pour se( remonter, ^offictos^qUF trot: perdu leurs

76 bis APP. — RELATIONS BU GÉNÉRAL EN CHEF

Service des distributions et réquisitions*

Le maréchal Lebœuf, commandant le 3a corps dé Varfnéé du Bhin,

à C intendant.

Au camp sons Metz, le 24 août 4870.

« J'ai constaté aujourd'hui, en parcourant les lignes occupées par les divisions du 3* corps, que des corvées régimentaires étaient Venues une première fois aux distributions de vivres, avaient été obligées de retourner à leurs bivouacs sans avoii* rien touché, et avaient dû revenir une seconde fois aux magasins.

« Ces corvées ont donc dû faire quatre fois la distance de leur campement au lieu de la distribution, pour toucher les vivres qu'on leur avait ordonné d'aller recevoir.

« Je tiens essentiellement à éviter & mes troupes ces fatigues inutiles et du plus mauvais effet sur l'esprit du soldat.

« Veuillez donc donner à vos sous-intendants divisionnaires et de la réserve d'artillerie les instructions les plus précises pour qu'il y ait entre eux et leur chef d'état-major, accord préalable sur les heures et les lieux où doivent se faire les distributions ordonnées. Que votre sotis-intendant du quartier général s'entende pour le même motif avec mon chef d'étatanajor; et que tous nos soldats soient sûrs, en arrivant aux heures et aux lieux qui leur auront été indiqués par le Commandement, de ne pas s'en retourner au camp sans avoir rien reçu.

<r MM. les généraux de division reçoivent des instructions analogues à celles-ci et sont invités à prêter leur concours à l'exécution. »

Le général d'Aurelle, commandant le XV9 corps d'armée à l'intendant

du corps.

Salbrig, U 90 octobre 4870.

« Il importe qu'un membre de l'intendance n'entrave jamais, à l'avenir, un mouvement de troupes ordonné. »

AHMÊB ï)tJ ftim<

^ 25 juillet 4870.

* Ordre du jour du III9 corps.

« Le maréchal commandant le 3* corps admet comme principe que, toutes les fois qu'un général de division, après avis de son intendant, croira devoir faire construire Un ou plusieurs fours, le commandant du génie devra se conformer de suite à ses ordres. t

< Si le commandant du génie manque d'argent pour payer le sup* plément de salaire dû aux travailleurs, il en fera la demande ultérieurement au maréchal, qui a des fonds à sa disposition. »

AVEC SBS LÎÏUÎÊIUNT8. 77 Ôtt

Le fnafèôhal commandant en théf V armés du Rhin aux commandants

des corps d'amis.

Metz, le 43 août 4 870.

« L'arrivage des trains qui transportent les denrées nécessaires à l'armée éprouvant des difficultés, qui coïncident avec le mouvement de concentration sous Metz, il importe de prévoir le cas où les distributions de pain ne pourraient pas s'effectuer intégralement.

• J'ai l'honneur de vous informer que, si cette éventualité venait à sa produire, oïl ne distribuerait que la demi-ration de pain ou dô biscuit» en remplaçant le surplus par trois cents (300) grammes de farine ; et, dans le cas où il ne pourrait être donné ni pain, ni biscuit, chaque homme recevrait six cents (600) grammes de Farine.

« Veuillez donner les ordres nécessaires pour assurer l'exécution de ces dispositions, qui ont été arrêtées de concert avec M. l'intendant général.

Le maréchal commandant en chef X armée du Rhin, aux commandants

des corps d'armée.

fiafi Beiflt-Martin, âous Metz, le 39 août 4870.

< Pour faire suite à ma lettre de ce jour n° 403, j'ai l'honneur de vous informer que, sur la proposition de M. l'intendant généra) de l'armée, j'ai fixé à douze centimes l'indemnité représentative qui sera accordée aux hommes de troupe, lorsqu'ils ne pourront pas recevoir la ration journalière de vin accordée en compensation de la réduction de là ration de viande, dont j'ai Informé Votre Excellence par ma lettre précitée »

Le maréchal commandant en chef V armée du Rhin, aux èômmdndants

des corps d'armée.

Ban Saint-Martin, tous Meti, le 23 août 4870.

è À là date du 9 août courant, il â été décidé, sur là proposition de M. l'intendant général de l'armée, qu'en raison de la misé en état de siège de la place de Metz et de la concentration de l'armée sous les murs de cette place, les allocations de vivres de campagne seraient, jusqu'à nouvel ordre, réduites à une ration par personne, quel que ût le grade de la partie prenante.

« Cette mesure continuant à recevoir son exécution depuis le H août, il m'a paru équitable de tenir compte aux parties prenantes qui ont droit à plus d'une ration de la valeur des rations qu'elles ne touchent pas en nature, et qui cependant leur sont attribuées par le tarif du 26 juillet dernier.

« En conséquence j'ai décidé, sur la proposition de M. l'intendant général, qu'une indemnité de un franc par ration de vivres non perçue serait allouée à toutes les parties prenantes auxquelles s'applique la décison du 9 août.

Page 1