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TREIZIÈME CONFÉRENCE

Sommaire. — Les microzymas et la maladie. — Propositions démontrées. — Questions réservées. — Influence des mots sur les idées. — Anciennes hypothèses concernant les ferments et les maladies. — Les germes originairement monstrueux selon Bonnet. — Panspermie microbiotique morbifique. — Ferments de maladie de la bière et de l’homme. — Comment les découvertes de M. Pasteur sur les ferments ont été appliquées par ce savant aux maladies des vers à soie. — Maladies des vers à soie. — Le corpuscule vibrant de la pébrine et M. Pasteur. — La maladie à microzymas des vers à soie. — Conférence au Palais Saint-Pierre à Lyon. — Les microzymas du virus vaccin , etc. — Le sang de rate. — Inoculations de bactéries à des végétaux.

— Observations. — ‘La croyance aux germes primitivement morbides.

— Démonstration de la non existence dans l’air de germes primitivement morbides. — Rapport de M. Gosselin sur les pansements à l’abri des germes de l’air : les bactéries et vibrions sont innocents. — Un membre blessé comparé à un cristal cassé. — La pyogénèse et les bactéries du pus. — Observation de vaste brûlure. — Le bistournage.

— Evolution bactérienne dans l’organisme pendant la vie. — Le tubercule pulmonaire. — Transformations des bactéries dans le canal intestinal. — Les amylobacters. — Régression des tissus et des cellules.

— Vérité outragée. — Observations importantes de M. Ch. Robin. — Classification des vibrioniens impossible. — Les maladies parasitaires.

— Ce qu’en pensent les médecins. — Remarque finale.

Messieurs ,

La dernière Conférence a laissé entrevoir la possibilité de fonder une théorie physiologique de la maladie dont la théorie du microzyma serait la base.

Pour y parvenir, je vais d’abord réunir, sous la forme de propositions , les vérités expérimentales que nous avons acquises dans le cours des précédentes Conférences ; j’en tirerai ensuite l’idée maîtresse qui sera le fondement de la pathologie.

Voici ces propositions :

I. Toute matière est minérale par essence, car ses composants sont les corps simples lavoisieriens.

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