LXXX. Histoire & Aboutemam , . . . p
Il quitte son pays. Sa libéralité le fait aimer d'un prince étranger, dont les dix vézyrs veulent le perdre ; ils lui font remplir une mission délicate, qui augmente, au contraire, sa faveur. Mais après qu'il a fait épouser à son maître la fille du roi du Turkestan , on l'accuse d'être amoureux de la reine. Le roi indigné le tue , découvre bientôt son erreur, et en est inconsolable. (45a e Nuit.)
Après que Bakhtyar a raconté ces histoires, le roi veut le faire périr, mais le chef des voleurs se présente , il montre au roi un bijou laissé sur son fils qui, *comme la croix de Zaïre, , et tant d'autres moyens du même genre, employés au théâtre et dans les romans , le fait reconnaître. Les dix vézyrs sont punis. * Ce conte paraît avoir fourni le sujet d'un mélodrame, intitulé le Père juge , représenté en iga3.
LXXXI. Histoire d'Azem et de la Reine des Génies, p. 1 16 Le teinturier Azem est enlevé par un Guèbre, qui le conduit au pied d'une montagne, sur laquelle il est enlevé par un rokh. Le Guèbre l'y laisse, après avoir reçu de lui un sac plein d'une poussière qui sert à faire de l'or. Azem tue un serpent , et se sert de sa peau pour descendre. Il arrive à un château où il trouve et épouse une fille du roi des Génies ; elle s'envole dans son pays, en se revêtant d'une robe de gaze que son mari lui avait enlevée : il la suit et arrive aux îles de Waak-al-Waak. Sa femme est près d'être immolée comme ayant épousé un mortel. Mais il a trouvé un bonnet qui le rend invisible, un tam- , bour qui , en un instant , lui crée une armée , * un ballon tout à fait semblable à nos aérostats qui le transporte où il veut. Il délivre sa femme et la ramène à Baghdad. ( 45a e à 457 e Nuit. )
Ce conte, ainsi que les suivans jusqu'au n° 106, sont tra-
duits de Jonathan Scott , qui les avait lui-même traduits de , l'Arabe en Anglais.